<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
	<channel>
		<title>RSS Feed - projets</title>
		<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms</link>
		<description>Current News entries</description>
				<item>
			<title><![CDATA[Aménagement d’un parc public au lieudit le Molard à Versoix]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/62/51/AM_Parc-Molard</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/62/51/AM_Parc-Molard</guid>
			<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:34:21 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Historique
Le futur «parc du Molard» est une surface plane, libre de constructions, de forme alvéolaire correspondant à un méandre abandonné de la rivière Versoix, probablement au tournant du XIX et du XX s, avec la construction adjacente du viaduc ferroviaire. La recherche en archive montre l'existence du méandre en 1819 en bordure du domaine de Malagny. Longtemps occupé par des pâtures et cultures maraichères, puis par un dépôt d'entreprise de construction, il a été choisi pour accueillir l'habitat et les installations des forains du territoire genevois dans les années 1970.
 
Cette situation change complètement en 2015 après la relocalisation du site des forains. Piloté par l'Oceau (Service de l'aménagement des eaux et de la pêche), un projet de renaturation est réalisé sur une large bande adjacente à la rivière en vue d'élargir son couloir naturel et, conjointement, de réserver une zone tampon pour les eaux en cas de crue. Il a été convenu que le reste de la parcelle (l'alvéole du méandre) soit destiné à un usage public. La Commune a affirmé sa volonté de de créer un parc communal sur le site, à l'articulation entre le cours d'eau et le franchissement de la rivière par la future voie-verte cyclable et piétonne de Chambésy à Versoix.
 
Programmation
La Commune s'engage à apporter un espace de détente pour ces habitants dans un beau cadre naturel, et de relier les deux quartiers excentrés de la Pelotière et de Crève-Cœur au centre de Versoix. Le bureau a accompagné sur plusieurs années la Commune dans cette volonté. Une étude de programmation, des esquisses d'aménagement, une estimation de coût, ainsi que des débats dans les commissions communales et cantonales ont été faits, avant de consolider un projet global autorisé par les instances cantonales fin 2023.
 
L'idée maîtresse du projet qui s'est dégagée durant sa conception est celle d'un parc à la forte thématique nature. Ses valeurs naturelles (rivière, lisière forestière, ruisselet traversant le parc, étang permanent) sont enforcées et complétées, mais l'homme y trouve sa place aussi. Dès lors l'enjeu est de régler finement les usages de loisirs, de rencontre, de contemplation avec le maintien d'une nature forte.
 
Concept paysager
La forte empreinte de l'ancien méandre offre une clef d'interprétation du site que le projet s'est approprié et vise à rendre lisible tant au niveau paysager qu'au niveau des usages. L'identité spatiale de l'ancien méandre est renforcée par un complément de la ceinture boisée et pentue de l'ancienne rive. L'accès au parc franchit cette ceinture avec une passerelle en pente douce posée rejoignant une place en forme d'île(surélevée notamment pour mettre à l'abri son équipement des crues de la rivière). Les différentes composantes du programme s'organisent en strates demi-rondes s'appuyant sur la droite du chemin parallèle au bief créé lors de la renaturation de 2015. Le programme se déroule en arcs de cercles successifs au caractère progressivement plus naturel:
 

une place de 1'500m2 réunissant les usages les plus actifs, avec un espace avec des tables, bancs et grils sous une vaste pergola, une fontaine d'eau potable permanente, et un jeu d'eau pour les enfants. Un belvédère en deck de bois a été projeté, permettant au public un dégagement visuel sur la rivière, 

 

une prairie de jeu entretenue pour répondre aux besoins de jeux (foot, volley..) et de mouvements, 

 

une prairie maigre tondue sur quelques tracés conduisant à des decks en bois surélevés (tels de petits radeaux sur l'eau) et des buttes de jeu inspirés des îles que l'on trouve lors du retrait des eaux, 

 

un sentier privilégié offrant un parcours thématique du méandre. En quittant d'abord la place, il est surélevé sur une plateforme en bois surplombant la prairie, rejoint un élang, croise la source d'un ruisselet avant de longer la lisière de forêt reconstituée avec des bosquets à fleurs 

 
 
 
 ]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Image directrice, ZIMEYSA-Nord]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/61/51/UR_ZIMEYSA_Nord</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/61/51/UR_ZIMEYSA_Nord</guid>
			<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 08:14:52 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			La ZIMEYSA-Nord se situe sur le territoire des communes de Meyrin et Satigny, couvrant une surface de 87 hectares. Toutes les parcelles sont affectées à la zone de développement industriel et artisanal (ZDIA). La démarche consiste à proposer une image directrice permettant de poser les bases de planification futures et à aborder de manière condensée l'ensemble des thématiques clés que sont l'urbanisation, la mobilité, l'environnement et l'économie.
Trois scénarios ont été élaborés - Paysage, Densité et Portes - afin de mettre en discussion divers thèmes, options ou projets en cours. Les principes émergeant des échanges avec les participants à l'étude et les services des diverses administrations ont ensuite été synthétisés et interprétés selon cinq grands principes d'aménagement pour la ZIMEYSA-Nord:

quatre grands axes aux fonctions bien spécifiques comme un axe central Pré-Bouvier - Veyrot, l'avenue paysagère du Nant d'Avril, la voie bleue du Mandement et la voie verte de la rive droite;


une grille industrielle en complément des axes, établie sur le réseau de dessertes existantes et un maillage fin de mobilité active offrant une bonne accessibilité et perméabilité au tissu industriel;


deux profils d'activités, de la haute valeur ajoutée au nord se rattachant au cluster de la santé ancré sur l'hôpital La Tour, de la logistique ou des entreprises de la construction au sud, considérant le peu d'alternatives d'implantation sur le canton;


un potentiel pour des bâtiments repères qui pourrait se traduire par des tours aux seuils de la ZIMEYSA-Nord, côtés Meyrin, Satigny ou Mandement;


une mise en valeur des trésors et centralités repérés sur le site, afin d'obtenir une constellation de situations d'importance et de caractère différents aux identités bien marquées.

Le potentiel de développement dégagé se caractérise par une typologie de situations très différentes de part la dimension des terrains, la densité bâtie existante, la nature de la propriété, l'organisation de la desserte, etc. Il se résume à quelques parcelles libres et aux surfaces de stationnement existantes, représentant tout de même 14 terrains de football. Une stratégie devrait être étudiée dans le cadre du futur PDZI sur les leviers pouvant favoriser l'accueil de nouvelles entreprises depuis le PAV, de la part d'entreprises déjà implantées.
Concernant la mobilité, le site d'activités sera desservi par un BHNS, la place du stationnement sera réduite et mutualisée, les flux de transit des véhicules limités, leurs accès aux lots regroupés et des poches /cours logistiques créées.
Quant aux thématiques environnementales, il est renvoyé aux principes de gestion des eaux pluviales selon la démarche "Eau en ville" menée par l'OCEau, le taux de canopée est accru, les milieux à protéger sont repérés et des connexions biologiques établies, un réseau thermique structurant est identifié sur ce secteur à l'horizon 2050, les déchets urbains et d'exploitation des entreprises sont respectivement à optimiser et mutualiser, etc.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Rénovation d&rsquo;une maison, Chancy]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/60/51/AR_Chancy</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/60/51/AR_Chancy</guid>
			<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Transformation-Rénovation d'une dépendance agricole, Chancy
 
Contexte
Sur une parcelle localisée en zone agricole à Chancy, à côté de la douane et du pont routier sur le Rhône, on trouve deux bâtiments existants:

un bâtiment principal construit avant 1908 ayant déjà fait l'objet de plusieurs transformations au cours du XX.: Epicerie de frontière d'abord avec une station d'essence, puis restaurant de la douane de Chancy avant de devenir une habitation en 1997.

 

un second bâtiment à l'arrière de la cour, dépendance d'un volume plus réduit vis-à-vis du bâtiment principal. Selon le récit recueilli auprès des anciens du village et confirmé par des articles de presse locale, il a eu un usage de poulailler et d'étable destiné à étoffer les ventes de l'épicerie sise dans le bâtiment principal avec une production propre d'œufs, de lait et de jambon. Lorsque le bâtiment principal est devenu restaurant, dans les années 1950, la dépendance servait à ranger du mobilier extérieur.


La dépendance, construction à la vétusté croissante, devenait incompatible avec son environnement dédié à l'habitation. Le maitre d'ouvrage souhaitait recycler en quelque sorte cette dépendance devenue inutilisable en vue de disposer d'espaces d'atelier et de stockage à des fins artistiques personnelles.

Projet
La dépendance est conservée dans sa forme actuelle sans altérations de son identité et de sa volumétrie. Ses deux parties distinctes, l'une en bois, l'autre en maçonnerie sont reprises et développées par le projet. La partie en bois, au nord, accueille des espaces servants marquant l'entrée dans l'atelier et dotés de grands volumes d'armoires. Quant à la partie maçonnée, au sud, elle abrite deux grandes pièces dégagées et une mezzanine, le tout relié par un nouvel escalier intérieur à quart tournant. Cuisinette et salle d'eau apportent un brin de confort. De nouvelles ouvertures réorientent le bâtiment vers le jardin et un splendide pâturage sur une colline. L'enveloppe du bâtiment a été entièrement isolée permettant de tempérer les locaux. Une grande terrasse ouverte sous toiture est conservée.
 
Matériaux
La dépendance telle qu'elle se présentait avant les travaux était une construction très brute faite principalement de «plots de paysan», c'est-à-dire de briques en ciment artisanales et d'une charpente en bois. Les plots de ciment, structure de base du bâtiment ont été valorisés par un nettoyage et une peinture grise très claire. Le plancher et la charpente ont été remplacés. Le sol du rez de chaussée est revêtu d'une chape poncée (après isolation du soubassement), celui de l'étage est revêtu de parquet. Le bois, peint ou brut, est largement utilisé pour toutes les nouvelles interventions et l'aménagement intérieur. Il apporte délicatesse et ergonomie pour le nouvel usage du bâtiment.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Immeuble d&rsquo;habitation rue Jean-Simonet à Vernier]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/59/51/AR_Vernier-Simonet</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/59/51/AR_Vernier-Simonet</guid>
			<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 07:36:01 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Construction d’un immeuble de 45 logements de type HM et ZDloc sur des terrains situés en 3ème zone de développement. Une crèche pouvant accueillir une trentaine d’enfants est située au rez-de-chaussée et bénéficie d’un jardin de 460 m2. Un local commun de 50 m2 au rez-de-chaussée, ainsi que 300 m2 de surface en pleine terre dédiée à des plantages sont à disposition des locataires.
Morphologie
La forme singulière du bâtiment, avec un étage supplémentaire à l’ouest (R+6) et un corps de bâtiment plus large à l’est provient de la traduction architecturale de certaines contraintes liées aux parcelles et à la répartition des droits à bâtir entre parties publiques et privées.
L’implantation en retrait de la rue issue du plan localisé de quartier (élaboré par le bureau en 2011) ménage un espace pour parquer les vélos à couvert et un lieu de tri des déchets. Avec les arbres maintenus en front de rue, l’ensemble agit comme un filtre entre rue et habitation. Contribuant à adoucir la mutation de cet ancien quartier périurbain, les grands chênes du cordon boisé en limite ouest du terrain sont aussi maintenus.
La commune de Vernier ayant saisi l’opportunité d’utiliser l’essentiel du rez-de-chaussée pour aménager une crèche, le quartier de la Concorde en pleine mutation s’est ainsi vu doté d’un équipement fort attendu. Le bâtiment a aussi gagné en urbanité avec un programme public au rez plutôt que des logements. La façade sud-ouest est entièrement équipée de profonds balcons.
Matériaux
Par nécessité économique plus que par choix, il a été décidé d'adopter les modes de construction contemporains: murs porteurs, dalles en béton et isolation périphérique. Ceci, toutefois, en recherchant les qualités que ces dispositifs pouvaient receler. Ainsi, l’épaisseur notable des murs, soit 52 cm, a permis de créer en positionnant les fenêtres vers l'extérieur de larges tablettes intérieures et, a contrario, en positionnant les fenêtres à l'intérieur des murs des balconnets aux portes-fenêtres.
La base du bâtiment et les encadrements extérieurs des fenêtres (là où l’on touche le mur !) sont revêtus de mosaïques de pâte de verre incolore.
Par jeu de contraste avec ces matériaux apprêtés, les fenêtres sont en bois à l’intérieur et en métal à l’extérieur. De même, les appartements ont tous un mur ou un plafond en béton brut. La structure des balcons est en mélèze avec des planchers en dalles béton brut préfabriquées.
Couleurs
La façade sud-ouest est de couleur rouge à l’arrière de la strate des balcons. Couleur que l’on retrouve sur les stores des trois autres façades. A l’intérieur, une déclinaison plus subtile d’ocre orangés à fuchsia marque les garde-corps d’escaliers et certaines parois intérieures.
Logements
Les typologies interprètent la classique séparation jour/nuit selon une séquence inversée. Ainsi, on ne trouve plus de couloir monofonctionnel conduisant à des chambres au fond de l’appartement, mais un hall d’entrée distribuant d’abord 1 à 3 chambres, puis un segment de couloir équipé d’armoires fixes avant d’accéder au séjour-cuisine. Cet espace de distribution, ainsi que tous les sols les plus sollicités par la circulation, sont traités en carreaux de grès, les sols des pièces à vivre (séjours et chambres) sont en parquet de chêne.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Réaménagement de la plage de Céligny]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/58/51/AM_Celigny-Plage</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/58/51/AM_Celigny-Plage</guid>
			<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 07:29:21 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			La commune de Céligny souhaite offrir un meilleur accueil au public sur sa plage publique avec le renouvellement des installations de service et la création d’une buvette saisonnière. Le réaménagement vise aussi à améliorer son utilisation, avec de nouvelles règles d’usage, le remplacement du gril à charbon par un gril électrique et l’installation de containers enterrés pour le tri des déchets. Le bureau a remporté le concours sur invitation lancé par la commune en 2017.
Le site est magnifique mais fort réduit: environ 2000 m2 pour l’ensemble du terrain réaménagé. Un des enjeux principaux du projet est de configurer le bâti en continuité avec les caractéristiques paysagères du site et de maintenir la belle ouverture sur le lac, sa rive sud et les montagnes au loin. Ainsi, les éléments construits sont disposés sur le pourtour de la plage:

le bâtiment de service (w-c, vestiaires, douche, locaux de dépôts), en ossature bois avec bardage de mélèze est disposé contre un mur de limite de propriété et légèrement incrusté dans le terrain sur le haut de la plage;
le pavillon de la buvette et sa généreuse terrasse sont adossés au quai d’accès à la halte CGN. Il s’agit d’une construction en serrurerie arrimée à des vis de fondation pour le bâtiment et la terrasse surplombant légèrement la plage et le lac. La structure métallique supporte un store d’ombrage sur la terrasse et est revêtue de bois peint pour le local de la buvette;
le pré de la plage est ceinturé d’une bande minérale pour permettre des déplacements évitant de «passer sur les serviettes des gens», ainsi que pour accueillir des équipements de service: le tri des déchets, une fontaine à boire et une plancha électrique.

Pour une meilleure appropriation des lieux, l’aménagement paysager du site est complété par un modelé de terrain du pré avec un relevé au point d'entrée de la plage et par une surface de pelouse supplémentaire devant le port de plaisance, équipée d’un long dossier en bois définissant la limite de propriété.
Des massifs linéaires de plantes vivaces bordent la plage sur le côté opposé au lac.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan guide d&rsquo;Onex (GE)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/57/51/UR_PG-Onex</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/57/51/UR_PG-Onex</guid>
			<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 07:10:46 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Objectif du plan guide
L’élaboration d’un "Plan guide de renouvellement urbain de la zone villas à Onex" s’inscrit dans un processus d'aménagement sur le long terme, avec des phases de planification visant à rechercher, négocier et préciser par paliers successifs, les logiques d’ensemble, les lieux et les conditions de transformation ou de préservation de la ceinture urbaine de l'agglomération genevoise. 11% de la zone villas du canton est touchée.
Dans la continuité de cette réflexion, il s'agissait d'actionner des mutations et des densifications urbaines sur des portions du territoire communal d'Onex et de définir les conditions d'évolution de la zone villas en préservant et améliorant notamment ses fonctionnalités nature.
L’étude a engagé trois niveaux de concep¬tion sur un territoire déjà largement bâti, en vue de le conduire vers une cohérence urbaine alliant préservation et densification:

 une vision à long terme, qui articule diversité des formes bâties et variabilité des intentions de bâtir; 
des périmètres différenciés, entre secteurs de mutation et zone villas maintenue;
la gestion et l’intégration de paramètres spécifiques, comme la connaissance du terrain, les fonctions spécialisées auxquelles le plan doit répondre, ainsi que les contraintes et opportunités environnementales générales du site.

Densification différenciée
Le Plan guide propose une densification différenciée composant avec trois types de tissus bâtis:

le long de la route de Chancy, appelée à se dévelop¬per en tant que boulevard urbain, deux séquences de densification importantes, aux gabarits de tendance élevée, formeront des lieux de vie urbaine, avec des activités et des commerces. L’espace public sera projeté de façon à identi-fier les arrêts de transports publics et à être porteur d’une qualité de séjour; 
des centralités secondaires, sur le coteau de l’Aire et sur le plateau en direction du parc des Evaux, structurent des densifications de valeur moyenne au sein du tissu pavillonnaire. Des «rues à vivre» desservent les nouveaux logements (impasses véhicules); des services, commerces de proximité et un équipement public renforcent l’urba¬nité des lieux. Les gabarits sont à tendance basse pour obtenir une bonne transition avec le tissu pavillonnaire maintenu; 
le tissu de villas maintenu conservera à long terme une faible densité malgré le régime des déroga¬tions en vigueur. Les conditions de celles-ci seront d’autant plus favorables que les projets individuels mettront en oeuvre les options du Plan guide concernant le maintien de grands chênes, la continuité des couloirs biologiques et la mise en oeuvre du réseau de cheminements.

Attendu et phases d'étude
Le résultat du plan guide d’Onex devait consister en un outil de planification et une stratégie d’aménagement pour concrétiser de futurs plans d’affectations et accompagner l’évolution courante de certains secteurs de villas.
Suite à l'évaluation des qualités du territoire, des propositions ont été faites sous la forme de "modèles d'aménagement" (scénarios) ancrés sur la zone villas; après synthèse des discussions, des périmètres de mutation de densités variables selon leurs situations ont été circonscrits.
Le dossier final comprend une image directrice et un plan d’actions opérationnel sur l’ensemble de la zone villas, pour ce qui touche à l’urbanisation, aux espaces ouverts et naturels, aux déplacements, à la gestion des eaux, à la programmation, etc.
Un plan de concertation a accompagné les travaux du plan guide.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Etude générale des pénétrantes de verdure à Genève]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/53/51/UR_Penvert</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/53/51/UR_Penvert</guid>
			<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 12:06:44 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Depuis le début du 20ème siècle, la planification à Genève a fait preuve d'une remarquable constance dans une certaine volonté de structuration du développement urbain par les espaces ouverts. Le moment fondateur, s'il faut le rappeler, est le plan directeur régional établi en 1936 par le DTP sous la direction de Maurice Braillard. Avec un maillage général par des «surfaces publiques ou sites à classer», il anticipait les besoins d'un canton-ville qui verra sa population tripler depuis cette date. Les Plans directeur successifs reprennent tous une forme de macro-structuration du développement urbain par de grands espaces ouverts. Les attentes quant à leurs fonctions ont évolué au cours du temps: en 1966 on veut surtout y implanter des aires sportives et récréatives et des lieux de promenade et en 1975 on souhaite d'avantage préserver l'aire agricole et les forêts qui s'y trouvent. Dans le «Plan directeur cantonal 2015» les thématiques environnementales et agricoles sont intégrées de façon décisive avec l'objectif de garantir les pénétrantes de verdure à long terme. Notons que ces espaces prennent le nom de «pénétrantes de verdure» en 1966 avec le plan dit alvéolaire et que leurs périmètres sont restés inchangés depuis 1975.
Depuis cette date (2001), la croissance démographique du canton de Genève s’est renforcée et avec comme corollaire une pression accrue sur certaines pénétrantes, avec des projets de construction ou simplement par une fréquentation croissante. On constate aussi dans certains cas une concurrence entre les fonctions naturelles, agricoles et récréatives. Cette évolution renforce donc la conviction que les pénétrantes de verdure ne pourront pas être garanties à l’avenir simplement parce qu’elles ne sont pas comprises dans les zones constructibles. C’est pourquoi le plan directeur cantonal 2030 précise dans les fiches A11 et C04 le rôle des pénétrantes de verdure et préconise de les mettre en valeur en considérant leurs diverses fonctions. La réalisation d’une étude générale des pénétrantes de verdure poursuit plusieurs objectifs. Il s’agit tout d’abord de contribuer à construire une vision commune du rôle des pénétrantes dans le territoire et ses usages. Ensuite, il s’agit de caractériser chacune d’entre elles, en identifiant leurs principaux enjeux du point de vue de différents domaines: agriculture, nature, patrimoine, mobilité douce, loisirs et autres usages urbains. Enfin, pour quatre d’entre elles présentant des potentiels particuliers ou faisant l’objet de divers projets (les pénétrantes de verdure de Pinchat, de la Seymaz, du Rhône et de Pregny), esquisser les bases de futures études directrices.
in: préface de l’étude générale par le service du plan directeur cantonal
 
L’étude s’est développée essentiellement selon deux axes de travail:
L’identité géographique et paysagère des pénétrantes de verdure
Les situations particulières des pénétrantes de verdure relativement au territoire du bassin genevois permettent d’en dresser une typologie. Outil conceptuel riche en prolongements opérationnels, il permet d’articuler les caractères paysagers dominants (l’espace le long d’un fleuve ou d’une rivière, une ouverture vers le lac ou, à l’inverse, vers le Jura ou le Salève…) avec de grands enjeux de préservation et de valorisation. La typologie implique aussi une reconnaissance précise des structures naturelles du territoire ce qui n’est pas sans utilité sociale si on la met en regard du désir de la population de tisser à nouveau des relations avec le territoire qu’elle habite, probablement en compensation du caractère abstrait de la vie contemporaine.
Le rôle des pénétrantes de verdure dans l’agglomération
Des esquisses, informées des contextes particuliers de chaque pénétrante de verdure, testent l’aptitude de quatre d’entre elles à jouer des rôles dans l’organisme urbain. Car il s’agit bien de définir des vocations pour ces espaces généralement imbriqués dans le cadre bâti. Une synthèse est faite des actions à entreprendre, à court et long terme, pour mettre en place les vocations dominantes. Une perspective est ouverte pour la fructification de ces espaces, si longtemps (et passionnément peut-on dire dans le cas genevois) préservés de constructions, en tant qu’espaces ouverts d’un «canton-ville» pour une population aspirant à garder le contact avec le territoire naturel et agricole, et à y pratiquer des formes de vie en plein air.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Insertion du tram rue de la Servette et route de Meyrin GE]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/15/51/UR_ServetteMeyrin</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/15/51/UR_ServetteMeyrin</guid>
			<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 12:43:03 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			La demande de la Ville de Genève était de réaliser un schéma directeur d'aménagement urbain en vue de l'insertion du tram sur la rue de la Servette et la route de Meyrin entre les places Cornavin et Bouchet.
Le résultat de l’étude, synthétisé en un rapport, a servi de guide de discussion entre les services de la Ville et ceux de l’Etat de Genève lors du développement du projet d’aménagement de la ligne de tram.
La phase d’analyse a permis d’établir les diverses séquences urbaines que le futur projet de tram va traverser, relier, rendre cohérent. Sur chaque séquence, l’organisation des circulations et l’aménagement des espaces publics ont été éprouvés par la mise en forme de plans et coupes de principes du domaine public.
Le projet a interprété la rue de la Servette comme rue commerçante et la route de Meyrin comme voie paysagée. A l’articulation, trois places complètent le réseau des espaces ouverts: à Cornavin-Montbrillant, sur Wendt-Hofmann et au Bouchet, ainsi que des promenades et entrées de quartiers latérales.
En l’absence de toutes les données, des variantes ont été proposées en certains endroits concernant l’installation ou non d’un site propre pour le tram, l’organisation des arrêts au centre de la chaussée ou sur les trottoirs, la démolition ou non de bâtiments formant un goulet, etc.
Une carte de synthèse des mesures et actions à entreprendre pour l’aménagement urbain de l’axe Servette / Meyrin a été établie (acquisitions foncières, propositions spécifiques, études à lancer, etc.).]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Transformation de bâtiments ruraux pour l&rsquo;école à Céligny]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/48/51/AR_Celecol</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/48/51/AR_Celecol</guid>
			<pubDate>Fri, 20 Nov 2015 15:19:30 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Ces prochaines années, la commune de Céligny verra la construction d'environ 70 logements pour lesquels l'école devra faire face à l'accueil de nouveaux enfants. A l'échelle de cette commune d'environ 600 habitants, les prévisions scolaires se réduisent à une seule nouvelle classe. Deux anciens bâtiments ruraux contigus, jouxtant l'école actuelle sont pressentis pour cela. Une première étude de faisabilité montre qu'au moyen d'une nouvelle distribution centrale remplaçant les 3 escaliers actuels, la salle de classe nécessaire, ainsi que d'autres locaux (un restaurant scolaire, des locaux parascolaires et une salle de travaux manuels) peuvent être mis en place dans les deux maisons, permettant ainsi de réunir toutes les fonctions scolaires au centre du village.

Installer le programme souhaité avec ses exigences particulières, en maintenant la substance historique des bâtiments existants, a été l'enjeu majeur du projet:
Démolition des aménagements intérieurs et de deux murs de refend en conservant le solivage existant. Conservation de la toiture avec réhaussement des tirants de la charpente existante et brassage-renouvellement des tuiles.
Maintien de la maçonnerie en boulets, sauf pour la création de deux ouvertures majeures: côté nord, pour l'entrée du bâtiment, et côté sud, pour un passage permettant de rejoindre la salle de gymnastique installée dans la mairie et pour une baie vitrée généreuse dans la salle de cours.
Construction du noyau central avec les sanitaires, l'office, l'escalier et les vestiaires.
Aménagements extérieurs liant l'ancienne ruelle le long des deux maisons avec le préau existant de l'école. Construction d'une marquise à l'entrée de l'extension scolaire.

D'autre part un concept énergétique a été mis en œuvre avec une chaufferie à pellets commune pour la mairie et les bâtiments scolaires. Sans atteindre les standards énergétiques d'une construction neuve, le bilan énergétique du bâtiment est considérablement amélioré par une isolation du sol, des murs (isolation intérieure en fibre de bois) et la pose de vitrages isolants sur les menuiseries existantes.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Projet de paysage prioritaire Arande-Lathoy]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/52/51/PA_Arlat</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/52/51/PA_Arlat</guid>
			<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 09:08:43 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le projet de paysage prioritaire Arande-Lathoy est le développement, à une échelle plus fine, de la réflexion menée à l'échelle du Grand Genève par le projet paysage 2, dans le cadre du projet d'agglomération  franco-valdo-genevois de 2012.
Le paysage est composé d'autant de faces qu'il y a de regards, de points de vues. Toutefois, certains éléments sont acceptés dans une vision collective et durable. Ainsi, un regard historique sur des thématiques fortes, comme la topographie, l'agriculture, la nature, la mobilité ou le bâti, permet de dégager la valeur paysagère du site.
Le projet s'attache alors à mettre en avant et à développer les qualités paysagères de ce territoire en donnant une vision globale et transfrontalière, permettant une application cohérente et unifiée des différentes études préexistantes. Ceci à travers quatre thématiques impliquant diverses mesures:

pérennisation des terres agricoles, gestion de leur rapport au bâti et sensibilisation du public à la problématique agricole,
maintien et mise en réseau des sites naturels, renaturation de cours d'eau, entretien et renouvellement des structures arborées,
renforcement des grandes promenades parallèles au Salève, liaisons de mobilités douces entre les diverses polarités  et création du parc linéaire Arande-Aire,
recensement et mise en avant du patrimoine végétal, bâti, hydraulique et routier et définition de règlements transfrontaliers de restauration et d'entretien.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Valorisation des parcelles FCA, à Meyrin]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/56/51/UR_Fiat</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/56/51/UR_Fiat</guid>
			<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 08:36:02 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			La société Fiat Chrysler Automobiles (FCA) possède trois parcelles dans la zone industrielle de Meyrin. Les terrains sont extrêmement bien situés, à proximité de la gare ferroviaire. Le bureau est mandaté afin d'établir le potentiel constructible des parcelles et de représenter FCA dans le cadre des travaux du plan directeur de la zone de développement d'activités mixtes.
Le travail se concentre sur les deux parcelles en face de la gare, où l'enjeu est de créer un espace public, et de part et d'autre de la rue Lect, où il convient de prévoir un cheminement piétonnier. Les futurs bâtiments comprendraient du retail, de l'industrie, ainsi que des bureaux.
La troisième parcelle, un peu en retrait, accueillera le "motor village" et un bâtiment administratif comme siège de FCA en Suisse.
Trois variantes sont proposées.
La première, "ilots ouverts", avec des galettes au rez, laisse un grand dégagement pour la place de la gare, en face des quais. Pour cette hypothèse, deux sortes de parkings sont envisagés: parking sous-terrain ou parking en silo.
La deuxième, "grands objets", se compose de trois grands bâtiments de formes variables, mais de même hauteur. L'espace devant la gare se développe le long des voies, créant une esplanade qui suit la voie verte d'agglomération. Le parking se situe en sous-sol.
La troisième, "halle restructurée", propose de réutiliser le bâtiment existant sur une des parcelles. Trois tours, ainsi que deux barres, viennent compléter cette variante. La place de la gare est en partie couverte, en s'étendant sous la toiture de la halle existante. Le parking se situe en sous-sol.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Thônex, secteur Belle-Idée]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/55/51/UR_Belleidee</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/55/51/UR_Belleidee</guid>
			<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 14:14:01 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Stratégie d'aménagement
Le bureau a été mandaté par l'Etat de Genève, afin d'estimer le potentiel constructible de parcelles appartenant aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG), terrains situés dans la pénétrante de verdure de la Seymaz, aux abords du domaine de Belle-Idée et destinés à la construction de villas.
L'étude doit imaginer une localisation plus pertinente de ce potentiel constructible, sur une vaste parcelle toute proche appartenant à l'Etat, en définir les formes bâties, les aménagements extérieurs et l'accessibilité, et préciser les conditions d'un échange de terrains entre l'Etat et les HUG.
Des scénarios d'aménagement de la pénétrante de verdure sur le domaine de Belle-idée ont été discutés, intégrant de nouvelles urbanisation, de beaux itinéraires de promenade et diverses affectations des espaces libres (terrains de sports, fermes urbaines, jardins familiaux, etc.).
Puis, des variantes d'implantations bâties sont imaginées, comme autant de nouvelles franges urbaines entre la ville et la campagne: un nouveau quartier d'habitation Près de la rivière, Le long du corridor vert, Près de la forêt ou Sous les chênes…
La variante retenue organise le potentiel constructible des parcelles HUG en limite d'un tissu pavillonnaire existant, le long d'un ancien alignement de chênes et au bout du chemin de Westerweller. Au sommet de la colline, là où les promenades se croisent, une petite place de quartier est proposée, sous laquelle ont été regroupés les stationnements des voitures.
Variante retenue:  Sous les chênes
Densité: IUS 0,54
SBP: environ 3'200 m2 de logement]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Urbanisation du quartier de Bourgogne à Genève]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/54/51/UR_Bourgogne</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/54/51/UR_Bourgogne</guid>
			<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 13:50:38 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le périmètre du quartier de Bourgogne à Genève consiste en un tissu de villas subsistant au milieu de grands immeubles d'habitation, à proximité de la rue de Lyon, artère importante, bien dotée en commerces, équipements et lignes de bus.
Le but de l'étude est de permettre au service d'urbanisme de lancer une procédure de modification des limites de zones et d'établir un plan localisé de quartier d'entente avec les propriétaires.
Afin de densifier le quartier comme le préconise le plan directeur cantonal et celui de la ville de Genève, le bureau a tout d'abord proposé trois scénarios d'insertion du périmètre dans le contexte, et ensuite, étudié plusieurs variantes de formes urbaines: îlots fermés avec cour d'accès, grandes barres avec galettes d'activités sur rue, tours composant avec de petits immeubles en L, grands îlots ouverts avec square…
Au final, le scénario retenu est celui du "parc Soret comme centralité de quartier", proposant un nouvel espace vert établi entre deux parcs existants, où l'on trouvera de petits équipements et services, ainsi que des plantages.
Quant aux formes bâties, le principe des îlots ouverts sur le parc, au nord, et fermés sur la rue active, au sud, permettrait d'organiser de manière rationnelle les objectifs de densité, les programmes et l'accessibilité des parkings souterrains. De grandes barres de logement reliées par des galettes artisanales pourraient être implantées le long de la rue de Bourgogne; à l'ouest, une tour profiterait du dégagement du parc des Franchises. Les rez-de-chaussée des immeubles seraient dévolus aux locaux techniques, salles communes pour les habitants ou petits commerces.
Sur la rue de Bourgogne, les trottoirs seront élargis et des aménagements paysagés (bancs, bacs à plantes...) rendent la promenade plus agréable pour les piétons.
IUS: environ 1.7
Surface brut de plancher: 64'000 m2
Affectations: 80% de logements et 20% d'activités (artisanat principalement)]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Agglomération de Fribourg, mandat d’études parallèles]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/47/51/AM_Fribourg</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/47/51/AM_Fribourg</guid>
			<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 09:42:07 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			L’objectif est d’élaborer un "projet de territoire" à l’horizon 2030 traitant de façon transversale des aspects d’urbanisation, de mobilité, de paysage ainsi que du développement économique. Dans le cadre des"projets d’agglomération 2", l’enjeu est de concevoir un développement urbain (+ 12 à 20'000 habitants, et + 10 à 12’0000 emplois en 2020) corrélé au développement des infrastructures de transport public. Mandat d’études parallèles à deux degrés, le bureau a participé au 1er degré.
Situation

Inventaire des lieux de production agricole / diagnostic des problèmes de cohabitation urbain-rural.
Il existe des centres de production agricoles intacts non seulement autour de la ville mais aussi à l’intérieur du corps urbain. Un potentiel compatible avec des fonctions urbaines : mobilité douce, sport et loisirs, marchés directs.
Diagnostic des mobilités / niveau de desserte par les transports publics dans le périmètre de l’agglo / réseau des cheminements piétonniers et cyclables.
La connexion des lieux d’activités situés en périphérie est faible, ce qui a pour conséquence, notamment, d’initier des processus d’engorgement par les TIM du centre ville.
Caractéristiques des activités économiques de l’agglo / potentiel de terrains disponibles.
Des activités tertiaires qui se développent principalement au centre ville et des activités secondaires en expansion dans la couronne urbaine: il s’agit de ne pas banaliser l’excellent potentiel offert par la ville historique: ses services et commerces, ses institutions d’enseignement.
Histoire urbaine / caractéristiques du paysage / valeurs environnementales.
Un territoire à la topographie très marquée par le sillon profond de la Sarine et par les  collines émergeant du corps urbain. L’évolution de la ville de 1874 à nos jours est fortement corrélée au développement des réseaux: chemin de fer, pont routier de Pérolles, autoroute. On observe une lente progression de la ville remontant le relief vers l’ouest.

Scénarios
Pour susciter le dialogue et la comparaison, trois scénarios de développement contrastés de la ville à l’horizon 2030 ont été élaborés. Ils mettent en jeu les axes forts de transports collectifs à créer ainsi que les pôles de développement prioritaires:


Scénario "Cœur vert"

Développement autour d’un espace ouvert de référence. Un vaste dégagement, géographiquement au centre de l’agglomération.
Potentiel d’un RER d’agglomération pleinement utilisé.



Scénario "D’une ville à l’autre"

Développement d’une agglomération efficiente et différenciée sur un axe parallèle à la Sarine.
A l’ouest, une urbanisation nouvelle dans un environnement faisant la part belle aux espaces ouverts.



Scénario "Noyaux compact"

Développement de la ville vers l’intérieur.
Maintien des exploitations agricoles "urbaines" et renforcement des réseaux naturels.



Schéma directeur
Un projet paysager-urbain articulant "3 villes" avec leurs grands espaces ouverts caractéristiques:

La ville limitrophe du sillon de la Sarine, grand espace naturel fondateur de l’implantation d’origine. On projette le développement de son potentiel de renouveau urbain.
La ville des collines, extension de la ville principalement au XXe. On définit la structure des espaces ouverts afin d’en consolider l’urbanité. Les développements proposés se situent à l’interface du relief urbanisé avec l’étendue du plateau suisse.
La ville au seuil de la campagne, territoire de récente urbanisation. La proposition structure le développement autour d’un vaste espace ouvert d’agglomération.

Deux parties de ville sont identifiés comme déclencheurs des transformations. Un renforcement des lignes du réseau de transport collectif y est prévu:

Sur l’axe nord-sud, une ligne de bus est renforcée et prolongée (à terme, remplacement par un tram). Les sites de Porte de Fribourg, de Fribourg-centre et de Marly offrent des synergies possibles entre certaines activités économiques et le tissu institutionnel existant de Fribourg.
Autour d’un parc d’agglomération, un réseau en croix de bus rejoint depuis la Place Belle-Croix (un nouveau nœud du réseau de TC), les lieux du développement contemporain de la ville: Givisiez, Bertigny, Matran.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Aménagement de jardins familiaux  sites de Champ-Bossus et des Sciers]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/41/51/PA_Sciers</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/41/51/PA_Sciers</guid>
			<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 14:00:00 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			Pour faire place au nouveau quartier de Chapelle-les-Sciers sur les communes de Lancy et de Plan-les-Ouates, deux groupements de jardins familiaux doivent être déplacés. Deux terrains ont été sélectionnés par la Direction de l'aménagement, l’un de 31'000m2 à proximité de l’actuel groupement de Plan-les-Ouates (site des Sciers, 123 jardins); l’autre, de 33'000m2 sur la commune de Vernier, le long du chemin de la Crotte-au-Loup (site de Champ-Bossus, 140 jardins).
L’infrastructure de base des deux projets consiste dans le réseau de desserte, le traçage des lots, ainsi que la construction des soubassements normalisés des cabanons. Le site des Sciers a reçu pour l’essentiel les cabanons déplacés de leur ancien site. Le site de Champ-Bossus est établi à neuf avec de nouveaux cabanons. Rompant avec un dispositif quadrillé, la structure de desserte des jardins en éventail converge sur l'espace d’accès au site et du bâtiment collectif.
Les espaces extérieurs sont conçus de manière à favoriser les échanges sociaux avec des cheminements publics traversants et de petites places au croisement des chemins de desserte. Le projet paysager compose avec un choix restreint de matériaux pour les sols, des arbres fruitiers marquant les placettes, des bosquets de noisetiers et d’autres plantes indigènes disposées sur les surfaces pierreuses du stationnement. En vue de minimiser les besoins énergétiques et de valoriser les processus naturels, les eaux claires sont infiltrées dans le terrain et les eaux usées sont traitées par des bassins de phyto-épuration. Le bilan déblais-remblais est proche de zéro, les terres étant remodelées sur place.
Le bâtiment regroupant les services collectifs est composé de deux volumes disposés de façon différente pour chaque site. Un volume en bois regroupe les wc, les douches et le stockage des semences et des machines; un autre en charpente de bois et en paille pour la buvette et la salle de réunion. Avec la grande baie vitrée s’ouvrant en accordéon côté sud-ouest, les panneaux solaires sur le toit et l’excellente isolation des murs en bottes de paille, un poëlle à bois suffit pour chauffer la salle.
Cette construction expérimentale à Genève a bénéficié de plusieurs expériences décisives, celle du bureau atba pour la conception de construction en paille et celle du collectif Carpe pour la construction en paille et les crépis en terre. Des étudiants de l’HEPIA ont suivi un cursus hors les murs pour participer à la construction du bâtiment des Sciers.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Réserve de Pinchat, zone humide et passerelle publique]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/51/51/PA_Pinchat</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/51/51/PA_Pinchat</guid>
			<pubDate>Tue, 29 Apr 2014 13:06:38 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le long de la route de Veyrier subsistent deux terrains, l'un boisé (dans un périmètre de réserve naturelle), l'autre en prairie. Ils forment un maillon d'un système de milieux naturels allant des rives de l'Arve au ruisseau des Marais. Situés dans le tissu pavillonnaire de Pinchat, à proximité des urbanisations en cours à Vessy, les objectifs de valorisation de la nature se doublent d'un enjeu d'accessibilité à la population des espaces naturels. La Commune de Veyrier avait suscité en 2011 une réflexion sur leurs aménagements («clairière et réserve de Vessy», Mayor et Beusch, Viridis, Poget &amp; Meynet). Récemment le site a été retenu par la DGNP comme partie du «contrat corridor», c'est donc avec un cofinancement de l'Etat de Genève et de la Commune de Veyrier que le projet a été réalisé.
Dans le bois, une exploitation artisanale de l’argile se pratiquait depuis au moins le milieu du XIXe s; il en subsiste aujourd’hui de nombreuses dépressions, recueillant les eaux du terrain naturellement, humide devenues des biotopes favorables, notamment pour plusieurs espèces d’amphibiens. Un élagage sélectif est pratiqué en vue de favoriser la roselière qui y pousse, et les cuvettes sont légèrement sur-creusées pour améliorer la permanence de l’eau. Le projet décloisonnant les deux parties du site, le traitement du seuil entre la prairie et le bois est un point clef du projet. A l’ouverture pratiquée dans le bois pour accéder à la passerelle de visite répond un bosquet planté au débouché sur la prairie. Le chemin longeant le bois est traité comme un espace de transition entre le bois et la prairie par une ponctuation de bosquets côté prairie.
La passerelle est conçue comme un ponton (poutres en chêne provenant des forêts genevoises), légèrement surélevé du sol par un dispositif de pieux vissés. Cette technique peu invasive consiste en vis en acier de grande dimension fondant la structure primaire. Introduites directement dans la terre, elles pourraient être enlevées simplement par dévissage. Le parcours de visite de la réserve se termine sur un belvédère surplombant l’étang principal, permettant à tous public (y compris les personnes à mobilité réduite) de s’approcher du milieu aquatique.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Schéma directeur des voies plantées à Genève]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/45/51/PA_Geneve_VP</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/45/51/PA_Geneve_VP</guid>
			<pubDate>Mon, 03 Jan 2011 15:17:18 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le travail vise à fournir aux services de la Ville de Genève un outil de planification des plantations sur les grandes structures de rues, de boulevards, etc… dotés de plantations. Au delà de la gestion du patrimoine arboré, il s'agit de fournir une vue cohérente à l'échelle de la ville pour des remplacements d’arbres sénescents et pour de nouvelles plantations.
On distingue des situations de maintien, ou de complément de l'existant, des situations de renouvellement, et aussi, de nouveaux agencements de plantation visant à réinterpréter l'esthétique de l'arbre en ville (comprenant le type de taille et parfois, la suppression de plantations inappropriées). La dimension naturelle est introduite avec des continuités biologiques, des alignements multi-spécifiques.
Les plantations sont examinées sous l'angle du potentiel des espaces ouverts adjacents en intégrant les usages (dégagements, promenades, délassement…), la nature des tissus bâtis traversés (ville intra-muros, quartiers des fortifications, les extensions denses du XIXe., les tissus du XXe.) et l’empreinte des grandes entités naturelles et bâties : la rade, les rives du Rhône et de l'Arve, le "Ring".
Etat des lieux et diagnostic
Inventaire de l'arborisation par voie / analyses / coupes types et plans types / propriété foncière / organisation de la chaussée / reportage photographique.
Interprétation et potentiel
Perspective historique de la plantation des voies depuis le début du XIXe., lecture urbaine des voies plantées (position dans le corps urbain, relation aux grands tracés) / caractères des voies plantées existantes et caractère complété de celles-ci / études de cas sur tous les tronçons envisagés / relation au "réseau secondaire" de plantations.
Synthèse
Schéma directeur des plantations / plan de coordination (périmètres et typologie d'intervention) / série d'avant-projets d’aménagement des voies plantées.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Ciel]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/43/51/UR_Ciel</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/43/51/UR_Ciel</guid>
			<pubDate>Sun, 02 Jan 2011 14:48:01 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Concours de projet d'une enseigne lumineuse pour l'immeuble 4 avenue Henri-Dunant sur la plaine de Plainpalais à Genève]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Tours à Genève]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/44/51/UR_Geneve_Tours</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/44/51/UR_Geneve_Tours</guid>
			<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 14:57:47 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le développement économique soutenu du canton de Genève se confronte à l'exiguïté du territoire qui doit en supporter les constructions (des infrastructures, des bâtiments d'activités et de logement…). La planification directrice apporte des réponses en termes de disponibilité foncière, de renouvellement urbain, et de développement des infrastructures de transport public. L'étude de base "tours à Genève" vise à fonder les critères d'implantation d’une des formes de la construction contemporaine: les bâtiments élevés, dont on attend une augmentation locale de la densité, et la reprise (réinterprétée) d’une forme bâtie délaissée à partir des années 1980 à Genève.
La démarche se propose de lier un faisceau d'approches : l'histoire du développement de la ville, des définitions pour ce que l'on appelle "des tours", les caractéristiques (constructives, économiques, écologiques, paysagères) de cette forme urbaine. Ces éléments ont par la suite informés les critères d'implantation des tours, recherchés tant dans l'analyse fonctionnelle du territoire que dans les points de vue paysagers et dans la nature géologique ou hydrogéologique du sol.
Définition
Plan d'épannelage des années 1960 et 1970 / comparaison avec d'autres villes / proportion des volumes / distinctions entre tours communes (30 à 50 m.) et tours exceptionnelles de plus de 50 mètres.
Stratégies d'implantation
Stratégie des noeuds et interfaces de transport / stratégie des situations urbaines exceptionnelles /  stratégie de seuils et de densification aux limites des grands espaces ouverts / stratégie des centralités de quartiers / stratégie de métissage morphologique dans les nouveaux quartiers. Des études-test ont été menées avec des avant-projets d’urbanisme sur des sites représentatifs des 5 stratégies proposées.
Lecture paysagère
Proposition d'une relecture de la ville et du paysage avec de "nouveaux accents", des "contrastes", des "contrepoints et alignements". Confection de vues panoramiques selon des points de vue de référence de la perception du paysage genevois.
Plan de synthèse
Carte des sites à potentiel de tours communes et de tours exceptionnelles avec les stratégies d'implantation afférentes / intégration des contraintes de nature du sol et de limitation de hauteurs exigée par la navigation aérienne.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Lignes directrices Nyon – Gex]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/46/51/AM_Nyon</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/46/51/AM_Nyon</guid>
			<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 10:12:48 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			(LD Nyon Gex)
L’étude des lignes directrices du district de Nyon et du Pays de Gex fait partie des travaux du Projet d’agglomération franco-valdo-genevois menés à partir de 2007 sur le bassin genevois (PAFVG).
Elle doit composer avec un certain nombre d’instruments de planification à diverses échelles: des plans directeurs cantonaux, régionaux et locaux sur les cantons de Genève et Vaud, un périmètre d’aménagement coordonné d’agglomération transfrontalier entre Genève, Saint-Genis et Gex, un schéma d’urbanisme commercial sur le Pays de Gex…
Elle s’inscrit dans ce cadre et complète la réflexion des relations de voisinage entre la Région Nyon et le Pays de Gex.
Elle s’attache à définir les grandes lignes du développement sur un territoire où les enjeux sont diversifiés et pas forcément liés aux axes lourds de transports (a contrario des PACA).
Cette étude n’est pas exhaustive, mais se propose d’analyser trois domaines de coordination transfrontalière, peu abordés par les études en cours, et porteurs de sens, car résultant de fait des usages en cours.

Il s’agit de construire une vision commune dans les domaines suivants:
la structure du territoire, centres et constellation de centres (lutte contre l’étalement urbain et confirmation du rôle des centres secondaire par rapport au cœur d’agglomération);
le fonctionnement du territoire, réseau socio-culturel (mise en réseau de l’offre touristique, culturelle et de loisirs, premier pas vers une image commune de cette offre);
la valeur du territoire, paysage à préserver et à valoriser (les corridors biologiques, l’agriculture, la forêt, un capital, des valeurs à promouvoir ensemble).

Un zoom a été effectué sur la ville de Divonne comme centre local et pôle urbain à vocation touristique, qui doit trouver son positionnement entre un créneau haut de gamme ou une offre de loisirs plus ouverte à l’agglomération et multisaisonnière.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Ateliers de Loëx – GE]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/37/51/AR_Loex</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/37/51/AR_Loex</guid>
			<pubDate>Sun, 01 Feb 2009 15:37:37 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			L’association Mamajah œuvre pour la construction écologique et pour la formation de jeunes au métier de l’éco-construction. Les architectes et urbanistes ont un rôle d’appui pour le développement de cette démarche par:

la définition du contexte territorial et des contraintes (légales, de voisinage) d’un site potentiel pour la culture de saules et de bambous, avec l’installation d’une ferme de transformation;
l’étude d’aménagement du site des «ateliers de Loëx» en vue d’en faire le centre des activités de l’association, lieu de production agricole, de travail manuel, de formation, mais aussi un lieu de rencontre avec la population;
la mise au point d’un organigramme fonctionnel des locaux (ateliers divers, stockage, administration et logistique) et esquisses architecturales de leur matérialisation.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[PACA Saint-Julien - Plaine de l&rsquo;Aire]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/36/51/AM_PACA</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/36/51/AM_PACA</guid>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2009 13:44:19 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Plan d’aménagement concerté d’agglomération
Mise au point d’un concept global d’aménagement comprenant les dimensions urbanistiques, paysagères-agricoles et de mobilité. Inscription du projet dans un cadre quantitatif de logements et d’emplois pour l’horizon 2030, fixé à +34'000 habitants, +14'000 emplois. Approfondissement de projets urbains et paysagers qualifiant spatialement les lieux-clefs du territoire concerné.
La ville contemporaine se produit sous nos yeux ; l’équipe amène des réflexions urbanistiques approfondies pour contribuer à en définir les contours : structurer le maillage des déplacements aux échelles locales, régionales et internationales, configurer les nouveaux espaces de la sociabilité, créer les transitions nécessaires avec l’espace agricole, proposer les formes urbaines adaptées à la vie contemporaine, tant pour l’habitat que pour le travail.
A l’échelle du territoire étudié (70 km2), 5 lignes de conduite sont proposées pour concrétiser une idée de ville «multipolaire en dialogue avec les campagnes» :

trois campagnes, soit trois espaces agricoles à maintenir dans leur fonction productive à long terme
renforcer la ville de Saint-julien comme pôle régional
concevoir la formation urbaine sur la radiale dotée d’une ligne de tram (rt. de St-Julien)
limiter et consolider la ville-centre au niveau de l’autoroute passant dans la plaine de l’Aire
identification « d’îles d’activités » de moyenne grandeur situées le long des tracés autoroutiers

Communication du projet à diverses tables rondes transfrontalières impliquant des techniciens des administrations les secteurs politiques et civils de la société. Développement du projet en réponse à ces inputs extérieurs lors d’une deuxième phase de travail.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Esquisse d&rsquo;urbanisation pour le secteur des entrepôts à Renens]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/40/51/UR_Renens</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/40/51/UR_Renens</guid>
			<pubDate>Thu, 01 May 2008 15:52:06 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Promenade urbaine
Au centre des futures constructions, un espace ouvert généreux en pleine terre, s’offre comme espace vert public de référence pour le futur quartier: La Promenade. Elle relie le nouveau quartier à la gare en enjambant la rue du Simplon, et connecte, de l’autre côté, le récent quartier de Plan Léman.
Les deux bords de la Promenade sont construits avec une densité élevée:

une bande bâtie avec des bâtiments-tours au nord, poursuivent le «skyline» caractéristique des silos au bord du chemin de fer,
des constructions de gabarit plus modeste déroulent un éventail bâti sur le talus, en s’ouvrant vers les quartiers sud de la ville.

La pièce urbaine ainsi constituée assume le caractère varié et exceptionnel d’une combinatoire de programmes d’échelle régionale (avec des formes urbaines exceptionnelles, des entreprise importantes, des logements dans des tours) et d’échelle locale (avec des formes bâties contextuelles pour le logement, des commerces, des équipements de proximité).]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Place de la Planta (concours)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/38/51/AR_Planta</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/38/51/AR_Planta</guid>
			<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 14:59:54 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Concours de projets pour la Place de la Planta et ses abords à Sion
Concours visant réorganiser une place aux dimensions exceptionnelles (plus d’un hectare) pour renouveler son rôle de lieu de rassemblement à l’échelle du Valais entier. Le projet prévoit de dégager un maximum d’espace libre et de concentrer les équipements dans un bâtiment au caractère sculptural.
Maurice Zermatten décrivait la ville de Sion comme «une barque de pierre arrimée à ses deux collines». Confirmant cette figure, le projet marque distinctement la place en tant que vide au delà de la ville historique. La place est libérée de toutes fonctions de desserte et d’accès au parking souterrain existant ; elle est aussi dégagée de tout mobilier urbain. Sa pente est régularisée, le sol revêtu de matériaux à texture libre (béton désactivé avec agrégats visibles).
Sur le côté opposé à la ville historique, un bâtiment rassemble le café-restaurant, l’office du tourisme et le siège de l’organisation des manifestations. Il est dessiné sous une forme interprétant la situation géologique du site : un rocher émergeant du cône de déjection (cône sur lequel la ville de Sion est édifiée). Un éclairage sur des mâts élevés permet l’illumination générale lors de manifestations d’envergure et une animation lumineuse met en valeur les édifices historiques et le «bâtiment-rocher» limitrophes de la place.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[PAC Bernex-Est]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/35/51/UR_PAC-Bernex</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/35/51/UR_PAC-Bernex</guid>
			<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 16:09:13 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			(périmètre d’aménagement coordonné)
Le site de Bernex-Est est l’un des emplacements identifiés par le plan directeur cantonal comme "poche d’urbanisation résiduelle en zone agricole". Ce périmètre constitue l’endroit d’une extension urbaine affectée prioritairement à des activités (biotech / hightech), que des équipements et de l’habitat peuvent compléter.
Une première étude a permis de faire évoluer le périmètre de réflexion et de reformuler les objectifs programmatiques souhaités (1’700 emplois en deux phases et 500 logements), recommandations validées par le Conseil d’Etat à fin 2007.
Le bureau a été mandaté pour établir un avant-projet d’urbanisme, puis, selon l’évolution du travail, un plan directeur de quartier.
Le projet nécessite d’intégrer un certain nombre d’options validées à diverses échelles et les résultats de plusieurs travaux en cours: prolongement du tram Cornavin-Onex-Bernex (TCOB) sur la route de Chancy, étude des aménagements des espaces publics de cette même voie, plans directeurs communaux de Bernex et Confignon, déplacement du Service des automobiles et de la navigation (SAN) à proximité, etc.
Fin 2008, suite aux premières esquisses et variantes d’aménagement, le Conseil d’Etat valide l’accroissement des potentiels de développement (2350 emplois et 900 logements).
Le résultat de l’étude constitue un plan directeur de quartier accompagné d’un rapport, où l’on trouve des fiches de mise en œuvre.
Le projet d’agglomération confirme la vocation du site en inscrivant à l’endroit du PAC Bernex-Est un projet stratégique de développement (PSD activités denses).]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Aménagement du Trèfle-Blanc au Bachet]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/33/51/UR_Bachet</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/33/51/UR_Bachet</guid>
			<pubDate>Tue, 01 Jan 2008 16:04:50 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le secteur du Bachet sur la commune de Lancy constitue une portion de territoire cisaillée par l’installation de grandes infrastructures de transport (autoroute et tram) au cours des années 1980 et 1990. On y trouve des villas, un immeuble d’habitation et de quelques ateliers. Le site, caractérisé par une excellente desserte en transports publics, entame une phase de mutation nécessitant un projet d’intégration urbaine.
L’ensemble des parcelles concernées totalise 19’000m2 de terrain appartenant principalement à l’Etat de Genève. La Direction cantonale de l’aménagement du territoire souhaite y développer une planification taillée à la mesure de l’espace disponible.
Le but du mandat est:

la mise au point d’un programme d’affectations spécifiques à ce site;
l’élaboration d’un projet d’aménagement suffisamment complet pour permettre l’approbation d’une modification de zone (actuellement zone villa) et le démarrage d’opérations immobilières. 


Le cadre d’aménagement fixé dans ses caractéristiques programmatique et spatiales, un groupe de mandants s’est formé autour d’un projet comportant:
une salle des fêtes permettant d’accueillir 600 personnes pour des spectacles. Ce programme est piloté par la Ville de Lancy;
un parking d’échange (P+R) de 700 places. Ce programme est piloté par la Fondation des parkings;
un hôtel, des locaux d’activité tertiaires et des commerces. Ce programme est piloté par l’opérateur ATON développement.

Le travail a visé à organiser fonctionnellement et architecturalement la synergie de ces différents programmes dans un bâtiment en forme de chevron implanté le long de la route de St-Julien et le chemin de Trèfle-Blanc.
La salle des fêtes est accessible en tête de bâtiments sur la "coulée verte" conduisant du centre de Lancy aux nouveaux quartiers de La Chapelle-les-Sciers. Le corps principal du bâtiment contient l’hôtel et un nombre encore non défini de bureaux. Une communication entre l’hôtel et la salle des fêtes permet des utilisations communes: l’usage d’une grande salle de réception pour l’hôtel, les services de restauration pour les utilisateurs de la salle des fêtes. Des arcades commerciales animent le rez-de-chaussée du bâtiment. Le parking d’échange est accessible depuis le chemin de Trèfle-Blanc, au plus près du débouché sur l’autoroute dont proviennent la majorité des utilisateurs. Les places du P+R, hors horaire des pendulaires, peuvent être utilisées par les visiteurs de la salle des fêtes.
Ce projet fait l’objet d’une demande de renseignement déposée au DCTI.
Le mandat d’urbanisme bénéficie d’apports spécialisés:

Ecoquartiers Genève, pour notamment la définition de la programmation urbaine;
Citec ingénieurs SA, pour la gestion des flux de transports individuels;
B+C ingénieurs SA, pour l’analyse des contraintes et opportunités environnementales du site.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan pour piétons d&rsquo;Anières]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/32/51/AM_Anieres</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/32/51/AM_Anieres</guid>
			<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 16:00:30 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le bureau est mandaté par la commune d’Anières pour réaliser le plan directeur des chemins pour piétons.
Ce projet a pour particularité d’avoir été élaboré sur la base d’un schéma directeur des déplacements doux réalisés au cours des années 1990, dont il a fallu réalisé un bilan en début d’étude.
Le résultat des travaux consiste en un plan général du réseau piétonnier complété par des fiches d’actions thématiques.
Un réseau de cheminements
Afin de favoriser la mobilité douce sur le territoire de la commune d’Anières, le plan directeur communal 2006 prévoit dans son volet déplacements l’établissement d’un «plan piéton».
Le réseau mis en place propose des liaisons fonctionnelles dont les caractéristiques principales consistent à drainer et orienter en direction du centre du village (équipements publics, commerces, restaurants) les déplacements de la grande zone pavillonnaire établie sur le coteau riverain. Un réseau de promenades comprenant les chemins de randonnée cantonale complète le maillage.
Les propositions faites sont illustrées par des exemples d’aménagement de traversées sécurisées, de bandes piétonnes, d’élargissement de trottoir, d’arrêt de bus, etc. (photomontages, croquis). Des variantes ont été étudiées à la demande du groupe de suivi.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Espaces publics dans le village de Vandœuvres]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/31/51/AR_Vandoeuvres</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/31/51/AR_Vandoeuvres</guid>
			<pubDate>Thu, 01 Feb 2007 15:55:13 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le mandat vise au réaménagement des espaces publics du village de Vandœuvres. Le grand arbre au centre de la localité étant tombé, des fouilles archéologiques ont permis de dégager une importante villa romaine. Pour tirer profit de cette situation, la Commune a contacté P. Calame pour réfléchir au réaménagement de la place et à C. Beusch pour développer le réseau des espaces publics du village.
Ces espaces portent la marque de leur origine rurale: les voies sont étroites, parfois de minces trottoirs y ont été construits, de hauts murs de pierre bordent une des rues (chemin des Peutets). Soumis à la pression du trafic automobile, les espaces publics du village laissent un sentiment d’insécurité. Certains parcours usuels, notamment ceux des écoliers, ne sont pas effectués à pied, comme les distances le permettraient.
Une stratégie de projets exploitant des cheminements parallèles aux routes a été développée, en recherchant les élargissements des trottoirs publics, les ouvertures de parcours dans le tissu bâti privé, les agrandissements des portails dans les murs, etc...
Sécuriser l’espace public du village et renforcer son identité constituent les principaux objectifs de l’avant-projet:

une allée aux bords d’un champ avec le prolongement d’un cordon de chênes, 
divers sols traités en porphyre, pierre fréquemment utilisée dans le village, 
un éclairage indirect d’un des deux murs bordant le chemin des Peutets.

Pour la place du village, les espaces extérieurs du temple sont agrandis avec l’enchaînement de 7 terrasses dotées de thèmes à la fois fonctionnels et paysagers (terrasse du café en claies de bois, dégagement en pierre pour manifestations, esplanade archéologique, petit jardin public, parvis du Temple, etc.)
Un devis estimatif des coûts des travaux et honoraires a été établi.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Développement de la Cour aux marchandises à Vevey (concours)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/30/51/UR_Vevey</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/30/51/UR_Vevey</guid>
			<pubDate>Mon, 01 Jan 2007 15:52:51 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le secteur artisanal de la Cour aux marchandises constitue une belle occasion de développement pour la Ville de Vevey. Appartenant pour partie aux CFF, le secteur a fait l’objet d’un concours d’urbanisme sur invitation afin de valoriser cette friche ferroviaire proche de la gare.
Le site se rattache au quartier de Plan-Dessus, morceau de ville quelque peu isolé de la dynamique urbaine qui caractérise le côté sud de la ligne de chemin de fer (place de la Gare, avenue Général-Guisan, ancien bourg, rive du lac).
Le programme du concours prévoyait de revitaliser le périmètre avec une programmation riche et variée, c.à.d. une mixité d’affectations (logements, commerces, équipements, activités) et une forte densité bâtie (minimum CUS 2). Ceci laissait présager de l’ancrage à cet endroit d’une future centralité urbaine.
Le projet agrège des espaces libres de caractères très différents et des formes bâties contrastées, permettant à la fois de réagir au contexte local et d’affirmer le rayonnement de Vevey à l’échelle régionale.

Espace public majeur de la transformation proposée, l’«esplanade de la tour» se situe au croisement des parcours conduisant à la place Robin vers le nord-est et à la place de la Gare vers le sud-ouest. Un itinéraire direct pour l’avenue Général-Guisan est prévu par une passerelle au-dessus des voies. Un bâtiment élevé d’habitation est proposé en point de mire au bord des voies de chemin de fer. Un bâtiment bas et compact destiné à un équipement public parachève, en deuxième étape, la définition de l’esplanade. 
Le côté sud de l’avenue Reller décline un caractère plus continu et homogène que le front opposé, par un bâtiment d’habitation tout en longueur. Une vocation commerciale affirmée est prévue au rez-de-chaussée. Côté chemin de fer, un long talus planté d’arbustes compose un paysage coloré d’entrée de ville et protège une vaste cour verte agrémentée d’arbres.
A l’ouest du site, un bâtiment de gabarit moyen est projeté vis-à-vis de la place existante bordée de trois tours. Prévu en troisième étape et destiné à l’accueil, le nouvel édifice intègre un hôtel et des appartements pour personnes âgées. A la pointe, un jardin clos surélevé termine cet ensemble.

 ]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Extension du village de Céligny]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/29/51/UR_Celigny</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/29/51/UR_Celigny</guid>
			<pubDate>Mon, 01 May 2006 14:50:00 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			La commune de Céligny souhaite construire quelques logements aux abords du village, là où se trouvent les principaux équipements publics. L’agrandissement de la localité nécessitera le déclassement d’un terrain agricole et la création d’une zone de développement.
Les prestations du bureau se résument de la manière suivante:

Quatre périmètres d'extension ont été évalués par le bureau. Le choix s'est porté sur le site des Grands-Hutins, où des variantes d'aménagement ont été discutées avec le Conseil municipal. 
Après avoir contacté les propriétaires du terrain, la commune a souhaité obtenir l'avis du canton sur les travaux en cours en déposant une demande de renseignements. 
Une stratégie d'organisation et de développement des équipements sur le village (école, crèche, logements protégés, terrains et salle de sport, etc.) complète l'étude afin d'asseoir le futur projet de modification de zones.
Développement de l’avant-projet du quartier des Grands-Hutins et mise au point du Plan localisé de quartier.

Le quartier des Grands-Hutins
Le projet prévoit la réalisation en deux étapes d’environ 80 logements sur un terrain 17’650 m2. La forme urbaine adoptée est celle de «petits immeubles sur cour». La densité moyenne du quartier est d’environ 0.55. Une clé de répartition de 50/50 est fixée entre les logements subventionnés et les logements à loyers libres/PPE.
On accède au quartier depuis la route des Coudres; une allée de desserte projetée à bonne distance des arbres existants, accueille du stationnement pour les visiteurs et offre l’accès aux deux parkings souterrains.
Au centre, les deux cours et les espaces verts autour des bâtiments sont accessibles à tous les habitants, hormis les étroites bandes de jardinets privatifs au pied de certains immeubles.
Un espace libre comprenant des jeux, une aire de délassement et un petit équipement est aménagé à l’entrée du quartier. Ce lieu constitue un espace de référence pour cette partie du village. Deux surfaces destinées à des commerces ou des services sont prévus au rez-de-chaussée des bâtiments de tête des deux cours.
Les aménagements extérieurs intègrent des fossés, des noues et un bassin de rétention différent l’évacuation des eaux de pluie.Les plantations projetées réinterprètent les formations végétales existantes sur le territoire communal: grande haie maintenue le long de la desserte, bosquets isolés et vergers entourant les constructions, etc.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Valorisation de la gare de Chêne-Bourg]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/28/51/UR_CheneBourg</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/28/51/UR_CheneBourg</guid>
			<pubDate>Sat, 01 Apr 2006 14:41:36 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			(masterplan et PLQ)
La construction de la ligne ferroviaire du Cornavin / Eaux-Vives / Annemasse (CEVA) offre un potentiel de développement et de requalification du site de la gare de Chêne-Bourg à Genève. En retour, la mise en valeur des terrains appartenant pour partie à l’Etat de Genève et aux CFF, assure une meilleure rentabilité du RER grâce à une clientèle accrue.
Une procédure sélective de mandats d’étude parallèle a été mise en place par la Société de valorisation de terrains en Gare de Chêne-Bourg (SOVACB). L’élaboration du masterplan, a été confiée au bureau en synthèse des travaux du MEP; le projet s’accompagne d’une évaluation environnementale; la mise en forme d’un plan localisé de quartier (PLQ) a suivi la validation du masterplan par le Comité de pilotage.
Le projet des constructions du site de la gare de Chêne-Bourg confirme les objectifs quantitatifs poursuivis sur le secteur sud (actuelles voies de chemin de fer) en proposant 230 logements et 10'000 m2 d’activités et de commerces. La transformation du secteur nord (zone industrielle et artisanale le long du chemin de la Mousse) offre 100 nouveaux logements et 3'000 m2 d’activités supplémentaires, ainsi que la possibilité d’y implanter un équipement communal. Les formes bâties imaginées sont une tour de 20 étages, une grande barre et des blocs respectivement de 8 et 5 niveaux.
C’est à travers le projet des espaces ouverts que le nouveau périmètre trouve sa cohérence et établit des relations sensibles avec les secteurs voisins. Le masterplan intègre les dispositifs prévus pour la Voie Verte (mobilité douce) entre la gare des Eaux-Vives et la frontière, sur l’ancien tracé ferroviaire en surface, et ceux de la station CEVA dessinée par les Ateliers Jean Nouvel. Les espaces publics proposés sont une esplanade centrale, les places de la Gare et de la Gravière, ainsi qu’une rue en limite sud du nouveau quartier.
Dès la mise en service du CEVA, l’ensemble du périmètre deviendra une interface majeure des transports publics, notamment du tram en direction des Communaux d’Ambilly et des bus vers Mon Idée et la campagne genevoise. Des stations de taxis, des lieux de dépose minute et des couverts pour les deux-roues complètent les infrastructures en terme de mobilité, à proximité des deux émergences de la gare souterraine. Le stationnement des véhicules est organisé en sous-sol.
Le projet s’efforce d’intégrer le plus en amont possible les contraintes environnementales et de définir les actions susceptibles de conférer à l’urbanisation du périmètre de la gare de Chêne-Bourg une réelle plus-value environnementale. Un concept énergétique ambitieux doit être mise en place et la gestion des eaux fait l’objet d’un schéma directeur des eaux usées et pluviales, ainsi que de mesures limitant l’imperméabilisation des sols et favorisant la rétention des eaux.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Espaces publics du quartier Chapelle - Les Sciers]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/27/51/PA_ChapelleLesSciers</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/27/51/PA_ChapelleLesSciers</guid>
			<pubDate>Wed, 01 Mar 2006 15:37:04 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le plan directeur du PAC Chapelle – Les Sciers (Fischer &amp; Montavon, urbanistes) adopté en juin 2007 organise de nouveaux quartiers d’habitation sur plus de 8 hectares de terrain à cheval sur les communes de Lancy et Plan-les-Ouates. Ce nouveau morceau de ville se situe en bordure de l’agglomération, mais proche de l’interface de transports publics du Bachet qui connecte des lignes de tram, de bus et de train.
Situé entre la phase du plan directeur et celle des futurs plans d’affectation, le mandat demandait de concevoir les espaces publics du périmètre d’aménagement et de préciser les formes bâties précédemment ébauchées.
Une «charte d’aménagement» décline les dispositifs proposés en vue de concrétiser, selon le souhait du maître d’ouvrage, un quartier exemplaire du point de vue de la mobilité, de l’insertion paysagère, de la gestion de l’énergie et des eaux:

schéma de composition des formations végétales 
projet des traitements de sol 
réseau des piétons et vélos 
organisation du stationnement (dispositif novateur de parking sous les dessertes)
système d’assainissement (fossés à ciel ouvert, bassin enterré et cuvette de rétention intégrée à un parc), etc.

De manière plus détaillée, des «coupes, plans et exemples illustrés» décrivent les thèmes à développer lors de la réalisation des espaces libres des quartiers.
Un «plan de coordination» synthétisant les composantes des aménagements publics permet le dialogue entre les futurs intervenants du PAC Chapelle – Les Sciers (opérateurs, architectes, collectivités, etc.). Instrument évolutif (mais néanmoins gardien d’un projet d’ensemble), il a déjà permis la mise au point du cahier des charges d’un concours d’architecture pour une école primaire et l’adaptation d’une voie d’accès à l’autoroute.
 
Öffentlicher Raum im Quartier "Chapelle-les Sciers"
Der Richtplan für den PAC (périmètre d’aménagement coordonné) "Chapelle-Les Sciers" (Fischer &amp; Montavon, Stadtplanung), der im Juni 2007 angenommen wurde, plant neue Wohnquartiere auf mehr als 8 Hektaren einer Zone verteilt auf die Gemeinden Lancy und Plan-les-Ouates. Dieses neue Stück Stadt liegt am Rande der bestehenden Agglomeration, aber nahe dem Zentrum des öffentlichen Verkehrs "Bachet", einem Knotenpunkt von Bus, Tram und Schiene.
Das Mandat situiert sich zwischen den Phasen des Richtplans und denen der zukünftigen Bebauungspläne. Es verlangt, in der geplanten Zone den öffentlichen Raum zu gestalten und die Form der Bauten zu präzisieren, die nur als Skizzen vorhanden waren.
Eine "Charta" der Raumplanung enthält die vorgeschlagenen Massnahmen, die, nach dem Wunsch des Bauherrn, ein vorbildliches Quartier erreichen sollen, vorbildlich in Hinsicht des Verkehrs, der Anpassung an die Landschaft, der Behandlung von Energie und Wasser:

 Planung der Zusammensetzung der Pflanzenformationen 
 Projekt der Behandlung des Erdbodens 
 ein Netz für Fussgänger und Velofahrer 
 Organisation der Parkplätze (eine neuartige Anlage unter den Zufahrtswegen) 
 System für Regenwasser (offene Gräben, unterirdische Becken und Speicherbecken mit einem Park integriert, etc.

In grösserem Detail beschreiben "Querschnitte, Pläne und Bilderbeispiele" die zu entwickelnden Themen bei der Realisierung des öffentlichen Raums in einem Quartier.
Ein "Plan zur Koordination", der die Komponenten der öffentlichen Massnahmen zusammenfasst, soll den Dialog zwischen den zukünftigen Akteuren des "PAC Chapelle-les-Sciers" (Ausführende, Architekten, Bevölkerung, etc.) ermöglichen.
Dieses entwicklungsfähige Instrument (das aber doch ein Wächter des Gesamtprojekts ist) hat schon die Erstellung eines Pflichtenhefts für einen Architekturwettbewerb für eine Primarschule und für die Anpassung einer Zufahrt zur Autobahn erlaubt.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Stratégie d’aménagement Praille-Acacias-Vernets (MEP)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/25/51/AM_PrailleAcaciasVernets</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/25/51/AM_PrailleAcaciasVernets</guid>
			<pubDate>Wed, 01 Feb 2006 14:56:32 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le bureau a participé sur invitation au mandat d’études parallèles Praille-Acacias-Vernets (MEP PAV) en vue de définir une stratégie d'aménagement pour ce périmètre industriel et artisanal situé à cheval sur les communes de Genève, Carouge et Lancy.
A la faveur de l'extension urbaine, des changements de modes de vie et des transformations structurelles de l'économie, le secteur PAV a entamé une mutation inexorable et irréversible, pour devenir un pôle urbain et un espace central de l'agglomération.
Il s'agissait de le doter d'une identité nouvelle, de prendre en compte la grande accessibilité en transports du site, d'y introduire de la mixité, de renforcer son attractivité et d'améliorer la qualité paysagère de l'environnement construit. Les objectifs étaient de proposer un processus de transformation qui augmente le nombre d'emplois et de logements sur le site (+ 10 à 20'000 places de travail, + 2 à 5'000 logements).
Le projet a été classé second par la commission d'évaluation.
La vision stratégique proposée s'articule autour de 4 thèmes:

la mixité, à travers la mise en place d'un dispositif de bandes d'affectations spécialisées
la densité, par le passage d'une occupation extensive du site à une utilisation rationnelle et même intensive du sol
l'urbanité, en étoffant et requalifiant l'armature urbaine existante par des interventions spécifiques sur les espaces publics (places, parcs et promenades)
la qualité, en veillant par certaines mesures paysagères et environnementales à renforcer l'attractivité du site

Un pôle urbain tirant sa vitalité des synergies entre activité, habitat, loisirs dans leur expression la plus actuelle et innovante.
Une centralité nouvelle de l'agglomération qui se développe à la faveur d'une importante convergence des moyens de déplacement.
Une pièce de l'agglomération qui se consolide par l'interprétation d'activités liées aux grands réseaux et d'habitat complétant la structure urbaine et territoriale traditionnelle de Genève: l'Arve, Carouge, les Acacias.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Développement de la gare de Brigue (MEP)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/11/51/UR_Brigue</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/11/51/UR_Brigue</guid>
			<pubDate>Sun, 01 Jan 2006 11:02:21 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le Masterplan Bahnhof Brig a fait l’objet d’une procédure de mandats d’étude parallèles, dont les objectifs sont la valorisation de ce lieu et la résolution de problèmes de circulation. Les voies ferrées de la Matterhorn Gotthard Bahn prochainement déplacées sur la digue ferroviaire existante vont libérer d’importantes surfaces devant la gare.
Le projet développe un potentiel constructible important et de nouvelles affectations (activités tertiaires, hôtellerie, enseignement, centre culturel).
L’interface entre les divers transports collectifs publics et privés est réorganisé en libérant la place du trafic. Une identité forte est donnée à ce pôle touristique international en tant que porte d’une ville alpine de fort caractère.
La place de la gare
Une série de bâtiments sont projetés en bordure de la nappe ferroviaire, articulant le niveau des quais avec celui de la place.
Des programmes liés au train (siège de MGBahn, hôtels, école d'enseignement secondaire) sont disposés de part et d’autre de l’ancienne gare monumentale.
Entre la ville historique et la digue ferroviaire, une tour affectée à des activités se dégage sur la nouvelle place de la gare.
Ausbau des Bahnhofgebiets in Brig
Für den Masterplan betreffend den Bahnhof Brig wurden Mandate für parallele Projektstudien vergeben. Das Ziel bestand darin, die Oertlichkeit aufzuwerten und die Verkehrsprobleme zu lösen. Die Geleise der Matterhorn-Gotthard-Bahn sollen demnächst auf den existierenden Bahndamm verlegt werden und damit entstehen grosse freie Flächen vor dem Bahnhof.
Das Projekt entwickelt Möglichkeiten einer grossen Ueberbauung und neuer Nutzung (tertiäre Aktivitäten, Hotellerie, Unterricht, Kulturzentrum).
Die Verbindung zwischen den verschiedenen öffentlichen und privaten Transportmitteln wird reorganisiert indem der Platz verkehrfrei wird. Dieser internationale touristische Knotenpunkt erhält eine starke Identität als Tor zu einer alpinen Stadt mit eigenem Charakter.
Der Bahnhofplatz
Eine Serie von Gebäuden entlang dem Netz der Geleise wird vorgeschlagen. Diese erzeugen eine Verbindung des Geleiseniveaus mit dem des Platzes.
Ein Bauprogramm, verbunden mit der Bahn, der Sitz der MGBahn-Verwaltung,  Hotels und eine Fachhochschule sollen auf beiden Seiten des monumentalen alten Bahnhofs entstehen.
Zwischen der historischen Stadt Brig und dem Bahndamm soll ein Hochhaus, vorgesehen für verschiedene Aktivitäten, aus dem neuen Platz herausragen.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur communal de Bardonnex]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/26/51/AM_Bardonnex</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/26/51/AM_Bardonnex</guid>
			<pubDate>Sun, 01 May 2005 14:10:47 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Agricole pour plus de 90% de son territoire, avec un patrimoine bâti et paysager de grande valeur, et une vocation résidentielle qui s’est affirmée au cours de dernières décennies, Bardonnex se trouve aujourd’hui englobé dans l’agglomération urbaine transfrontalière en plein développement. Cette situation confronte la commune à de nouveaux défis.
La vision d’avenir que Bardonnex souhaite développer à travers son plan directeur est celle d’une commune rurale à l’urbanisation maîtrisée, aux paysages préservés, où l’activité agricole est bien présente.
Pour préciser les options et clarifier la volonté communale d’un développement modéré, trois scénarios ont été étudiés: «statu quo», «centre périphérique transfrontalier» et «nouveaux hameaux». Après discussions, la commune a retenu les orientations suivantes:

proposer un développement mesuré à Bardonnex, avec déclassement du hameau et d’un autre secteur situé le long du chemin des Maraîchers;
étudier un développement possible au nord-est de Croix-de-Rozon, accessible depuis la route du Pont-de-la-Fin;
prévoir une extension à l’ouest de Charrot, afin de mieux définir l’entrée du village.
Concernant l’urbanisation, les options sont d’accueillir de nouveaux habitants tout en assurant un développement qualitatif des villages, et de conforter Compesières comme centre communal d’équipements en y construisant une nouvelle école.

Concernant les déplacements, les mesures proposent de maîtriser l’augmentation prévisible du trafic et d’éviter le transit par les chemins de campagne, mais aussi d’améliorer la desserte par les transports collectifs et de faciliter les modes de déplacements doux (piétons, cyclistes).
Concernant l’espace rural, le projet doit composer avec la pérennité de l’activité agricole, la consolidation des valeurs environnementales, le développement des activités de loisirs et la préservation du patrimoine naturel.
Le plan directeur communal a fait l’objet d'une présentation publique, de divers articles dans le bulletin d’information communal et sera accessible sur le site internet de la commune.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Préau couvert de l&rsquo;école de Beaulieu à Genève]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/23/51/AR_Beaulieu</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/23/51/AR_Beaulieu</guid>
			<pubDate>Tue, 01 Mar 2005 14:28:32 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le bureau s’est vu attribuer par la Ville de Genève, suite à une procédure d’appel d’offres, le mandat d’architecte en vue de la réalisation d’un couvert et du réaménagement des espaces extérieurs de l’école de Beaulieu.
Une première phase visait l’élaboration du projet et l’approbation de l’intervention par divers services communaux considérant la valeur patrimoniale du site (maison de maître, cèdres tricentenaires).
La construction du préau avec son couvert a été planifiée durant les vacances scolaires de l’été 2006. La réalisation des incrustations de céramiques au sol s’est déroulée durant les vacances de Pâques 2007.
Préau d’école et couvert
Le site se trouve dans le quartier de Beaulieu à Genève, où une maison de maître du XVIIIe siècle a été réaffectée en école primaire dans les années 1960; il y manquait un lieu protégé pour abriter les enfants lors des récréations par mauvais temps.
Le couvert est conçu comme un pavillon qui s’intègre dans le magnifique parc public de Beaulieu. L’ensemble du préau est réaménagé. Le nivellement du terrain proposé définit un espace ouvert en deux parties: la terrasse donnant une meilleur assise au bâtiment historique et la cour équipée de jeux pour enfants.
«Traces de récréation»
Des séquences de films vidéo ont été tournées dans le préau durant l’année 2007. Une sélection de vidéo-stills sont transférées sur des céramiques, recuites à 1’050 degrés. Les carreaux «imagés» sont incrustés en certains endroits de la terrasse, traitée en enrobé, selon une grille régulière.
Cette installation artistique a été conçue et réalisée avec Magdalena Gerber, designer céramiste. Elle a fait l’objet d’un achat par le Fond municipal d’art contemporain de la Ville de Genève (Fmac).
Überdachter Schulhof der Schule Beaulieu in Genf
Nach einer Einholung von Offerten durch die Stadt Genf hat das Büro das Architektenmandat erhalten zur Erstellung eines überdachten Platzes und zur Erneuerung der Umgebung der Schule Beaulieu.
Eine erste Phase bestand in der Ausarbeitung des Projekts und Einholen der Bewilligung der Arbeiten durch die verschiedenen Ämter der Gemeinde im Hinblick auf den historischen Wert der Anlage (Herrenhaus, dreihundertjährige Zedern).
Der Bau des Schulhofs mit seiner Überdachung war während der Schulferien im Sommer 2006 geplant. Der Einbau der Keramikplatten fand in den Osterferien 2007 statt.
Schulhof und Überdachung
Das Objekt befindet sich im Quartier Beaulieu in Genf, wo ein Herrenhaus des XVIII Jahrhunderts in den 1960er Jahren zum Schulhaus umgebaut worden ist. Es fehlte aber ein geschützter Platz, wo die Kinder sich bei schlechtem Wetter aufhalten können.  Das Dach ist wie ein Pavillon konstruiert, der sich gut in den herrlichen öffentlichen Park Beaulieu integriert.
Der ganze Schulhof ist erneuert worden. Die vorgesehene Nivellierung ergibt eine offene Zone in zwei Teilen: eine Terrasse, welche das historische Gebäude besser situiert und den Pausenplatz mit einer Spielanlage für die Kinder.
"Pausenspuren"
Während 2007 sind Video-Filmsequenzen auf dem Pausenplatz aufgenommen worden. Eine Auswahl von Bildern davon ist auf Keramikplatten übertragen und darauf bei 1050 Grad eingebrannt worden. Die "Bildplatten" wurden nach einem regelmässigen Gitter auf der Terrasse eingelassen und mit einer Schutzschicht versehen.
Diese künstlerische Bereicherung ist mit Magdalena Gerber, Keramikkünstlerin, entworfen und realisiert worden. Sie ist ein Ankauf des Gemeindefonds für gegenwärtige Kunst der Stadt Genf.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Stratégie de développement de Terre Sainte (...)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/22/51/AM_TerreSainteCoppet</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/22/51/AM_TerreSainteCoppet</guid>
			<pubDate>Tue, 01 Mar 2005 14:12:29 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			et valorisation de la gare de Coppet (MEP)
Le mandat d'études parallèles en vue d’établir une stratégie de développement intercommunal de la région de Terre Sainte sur le canton de Vaud et de valoriser la gare de Coppet a été élaboré en équipe pluridisciplinaire (urbanisme, transports et environnement).
Il s’agissait de proposer un concept général d’aménagement sur 8 communes comprises entre le lac et la frontière franco suisse en combinant les options paysage, mobilité et urbanisation. Il fallait aussi définir le développement des terrains situés à proximité de la gare de Coppet, actuel terminus d’une ligne du réseau express régional genevois.
Le parti pris à grande échelle est de maintenir l’urbanisation dans ses limites actuelles, mais de densifier les secteurs à proximité des haltes du RER et aux abords de la sortie autoroutière.
La «3e voie» ferroviaire en direction de Nyon est poursuivie, les anciennes gares sont remises en fonction et une nouvelle gare entre Coppet et Founex est créée sous l’appellation Terre Sainte.
L’autoroute accueille un couloir de transports publics avec la création d’un pôle d’échange sur la jonction (bus, P+R, covoiturage).
La structure paysagère et les qualités environnementales de la campagne sont mises en valeur en renforçant l’entité naturelle de la Versoix et en dessinant une identité spécifique au territoire rural de Terre Sainte à travers le réseau agro-environnemental.
Aux abords de la gare de Coppet, les nouveaux quartiers mixtes ont une densité comprise entre 0.6 et 0.8. Côté ouest, quatre petites tours d’habitation et de bureaux longent la voie ferrée. Sur la pente, de petits immeubles de logement sont implantés en terrasses. Côté sud, l’esplanade de la gare accueille des commerces, des restaurants, des services liés aux déplacements et au tourisme, un P+R, des locaux artisanaux, ainsi qu’un ensemble bâti proche de l’allée du château à vocation représentative pour des organisations internationales ou des entreprises privées.
Un peu plus loin, la densité moyenne des nouvelles urbanisations se situe aux environs de 0.5, afin de contrer les basses densités du tissu pavillonnaire établi au bord du lac.
Le bâti proposé pour les habitations se compose de grandes maisons à plusieurs appartements, des maisons en bande ou de petits immeubles collectifs.
Des écoles et des équipements sociaux-culturels ponctuent les nouveaux quartiers reliés par un réseau de parcs et promenades accessibles à tous.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Modération de trafic et espaces publics à Plan-les-Ouates]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/3/51/PA_PlanLesOuates</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/3/51/PA_PlanLesOuates</guid>
			<pubDate>Tue, 01 Feb 2005 17:49:21 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			L’insertion progressive de la commune de Plan-les-Ouates dans l’agglomération genevoise induit une pression de plus en plus grande du trafic sur ses quartiers d’habitation. La voirie est essentiellement composée de rues à gabarit étroit établie sur l’ancien réseau des dessertes agricoles.
La Commune a confié en 2002 au groupement de mandataires, sous le pilotage du bureau, une étude globale de modération du trafic découpée en 3 phases.

Cette étape a conduit en juin 2002 à l’établissement d’un Plan directeur de modération de trafic sur tout le territoire communal, validé en septembre 2002 par l’Office Cantonal de la Mobilité (OCM).
Les autorités communales ont choisi de développer durant cette phase des projets d’aménagements sur trois des sept secteurs d’intervention identifiés. 
Enfin, les autorisations de construire accordées début 2005 ont permit de mettre au bénéfice du statut de zone 30 les secteurs 1 et 2, et en zone de rencontre le secteur 3.

Il s’agit aujourd’hui de doter le réseau d’aménagements qui consolident son appartenance au domaine public et de dispositifs visant à modérer le trafic, l’enjeu architectural étant l’intégration de ces deux aspects en vue de créer de nouveaux espaces publics de qualité.
Secteurs 1 &amp; 2: création de plateaux surélevés, de marquages de cheminements piétons, d’un éclairage public à l’échelle du piéton, ainsi que mise en place d’un concept paysager identifiant avec deux petits arbres les croisements de l’ancien réseau agricole.
Secteur 3: plusieurs rues traversant un quartier d’immeubles des années 1950 transformées en zones de rencontre avec l’abolition des trottoirs, l’installation de jeux en bordure de chaussée et d’un éclairage public à l’échelle du piéton, des traitements de sol colorés, des pots de plantation et des bancs publics.
Verkehrsberuhigung und öffentlicher Raum in Plan-les Ouates
Die fortschreitende Eingliederung der Gemeinde Plan-les Ouates in die Agglomeration Genf bewirkt einen zunehmenden Druck des Verkehrs auf die Wohnquartiere. Das Strassennetz hat sich im wesentlichen aus dem Netz früherer Feldsträsschen und ihrer beschränkten Breite entwickelt.
Die Gemeinde hat 2002 der Gruppe, unter der Führung des Büros MAYOR und BEUSCH, eine globale Studie zur Verkehrsberuhigung anvertraut. Dies ist in 3 Phasen unterteilt.

Diese Etappe führte im Juni 2002 zur Fertigung eines Richtplans zur Verkehrberuhigung auf dem ganzen Gemeindegebiet. Dieser wurde im September 2002 vom kantonalen Büro für Verkehr (OCM) für gültig erklärt. 
Die Gemeindebehörden entschlossen sich während dieser Phase, Ausbauprojekte auf drei der sieben Sektoren zu entwickeln auf denen ein Eingriff als notwendig erkannt wurde. 
 Schliesslich haben die Anfangs 2005 erteilten Baubewilligungen es erlaubt, die Sektoren 1 und 2 zur Zone 30 zu erklären und den Sektor 3 zu einer Zone der Begegnung. 

Heute handelt es sich darum, das Strassennetz mit Einrichtungen zu versehen, die seinen öffentlichen Charakter bestätigen und Massnahmen zur Verkehrsberuhigung einzuführen. Die Aufgabe für den Architekten besteht darin, diese beiden Aspekte zu integrieren und damit öffentlichen Raum hoher Qualität zu schaffen.
Sektoren 1, 2: Schaffung überhöhter Ebenen, Markierung der Fussgängerwege, Strassenbeleuchtung nach Mass des Fussgängers, sowie die Identifikation des Kreuzungen der alten Landsträsschen mit zwei Bäumen, eine Idee der Landschaftspflege.
Sektor 3: Mehrere Strassen eines Quartiers mit Gebäuden der Jahre 1950 werden zu einer Zone der Begegnung gemacht, indem die Trottoirs verschwinden, Kinderspielplätze am Strassenrand eingerichtet werden, die Beleuchtung nach Mass des Fussgängers aufgestellt wird, der Boden farbig wird, und indem Topfpflanzen und Sitzbänke aufgestellt werden.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Salle communale du Gerdil à Cologny (concours)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/8/51/AR_Cologny</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/8/51/AR_Cologny</guid>
			<pubDate>Tue, 01 Feb 2005 10:08:37 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			L'implantation de cet équipement important à l'échelle communale permet de créer un espace public dans un lieu où la structure du village s'est perdue.
Le secteur du Gerdil, à l’extrémité nord du village de Cologny, est interprété comme un «parc équipé» sur lequel ouvre la grande salle du bâtiment projeté.
Le projet compose un assemblage de volumes bas (le gabarit est limité à 10 mètres de hauteur), articulant la grande salle de réunions et de spectacles demandée, un bâtiment d'activités et une terrasse sous laquelle s’organise un parking.
A front de rue, un corps de bâtiment contient les salles pour des activités culturelles et un réfectoire.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Revitalisation de l&rsquo;Aire GE (MEP)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/5/51/PA_Aire</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/5/51/PA_Aire</guid>
			<pubDate>Thu, 06 Jan 2005 09:25:25 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			Ce projet a été conçu dans le cadre d’une procédure de mandat d’études parallèles et de manière pluridisciplinaire (sélection du groupement sur dossier).
Le territoire touché par le projet de transformation s’étend à l’ensemble du bassin genevois de la rivière appelée l’Aire et aux coteaux adjacents.
Le caractère rectiligne de l’ancienne promenade le long du cours d’eau canalisé dans les années 1920 est réinterprété à plus grande échelle en laissant d’avantage d’espace aux composantes naturelles du site.
Les seuils entre la nature et l’agriculture, les parcours traversant la rivière, les lieux de promenade et de loisirs et un réseau de bocage sont définis.
Les principales options défendues par le projet paysager sont:

Renforcer la perception de l’entité morphologique de la plaine de l’Aire en optant pour des aménagements paysagers longilignes.
Etablir une transition avec les milieux naturels en proposant un schéma d’utilisation agricole des sols.
Proposer des aires de loisirs proches des agglomérations et quelques parcours de promenade.
Découper la frange de la ville et composer avec les villages, les champs et les espaces verts.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Aménagements extérieurs à Uni-Dufour et place Payot]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/16/51/PA_UniDufour</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/16/51/PA_UniDufour</guid>
			<pubDate>Sun, 02 Jan 2005 08:38:40 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[paysage]]></category>
			<description><![CDATA[
			L'objectif du concours artistique international organisé conjointement par la banque Darier Hentsch (dont le siège se situe à côté du bâtiment Uni-Dufour) et l'Etat de Genève était de revaloriser le bâtiment universitaire.
Tant décrié dans la population, vraisemblablement pour sa structure de béton ostensiblement exposée aux regards, ses indéniables qualités architecturales et fonctionnelles n'ont jamais pu s'imposer.
Lors du concours, le but était de remédier à cet état de fait et d'éclairer le point de vue porté sur cette architecture.
Les moyens adoptés ont consisté :

à faire de la place: 		                      

Le mobilier urbain parasitant les alentours du bâtiment a été enlevé ; l'assise du bâtiment, son socle et ses dégagements ont été reconstitués.
L'espace vital du bâtiment a été agrandi avec l'aménagement d'une esplanade de l'autre côté de la rue Général Dufour.


à nourrir la relation entre l'édifice et son environnement au moyen du matériau végétal: 		                      

Des herbes qui poussent naturellement dans les lisières ombrées des forêts se balancent légèrementsur le socle, surplombées par la masse du bâtiment.
Trois cyprès sont disposés devant l’édifice en contrepoint du volume trapu de l'édifice.
D’autres plantations s’agrippent aux plateaux et parois du bâtiment comme à un gros rocher colonisé par les plantes.



Un nouveau mobilier urbain a été conçu tant pour offrir des sièges autour du bâtiment que pour ponctuer certaines limites spatiales autour du bâtiment:

un banc longiligne à l'extrémité de l'esplanade
un banc rond installé sur le parvis couvert de l'édifice]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Pont routier à Olten (concours)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/24/51/AR_Olten</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/24/51/AR_Olten</guid>
			<pubDate>Sat, 01 Jan 2005 14:41:45 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			L'histoire de la ville d'Olten est marquée par ses ponts.
Le vieux pont couvert en bois qui donne accès à la ville du moyen âge, le pont en structure métallique de 1875 qui complète les liaisons ferrées en direction de Soleure, le pont-table en béton de 1951 connectant la ville moderne qui s'est agrandie sur les deux rives de l'Aar, et enfin le pont projeté, une silhouette prégnante pour un changement d'échelle: un nouveau tronçon du réseau routier régional évitant au trafic de se disperser dans la localité.
Le pont est imaginé comme un lien asymétrique entre deux rives différentes: la route en tunnel émerge de la rive droite, franchit l'Aar avant de rejoindre, à niveau, le quartier de la rive gauche.
Cette caractéristique est traduite dans les formes et le concept statique du pont: une seule pile dans la rivière stabilise un pont suspendu par ses voiles de béton armées de câble parabolique. La forme des voiles de béton constitue une barrière phonique au bruit des véhicules, mais permet néanmoins aux automobilistes de jeter un coup d'oeil sur la rivière.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur communal de Presinge]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/2/51/AM_Presinge</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/2/51/AM_Presinge</guid>
			<pubDate>Mon, 01 Mar 2004 15:19:30 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le plan directeur de la commune de Presinge a été réalisé en association avec un autre bureau d’architectes, ainsi que des ingénieurs spécialisés dans le domaine des transports, respectivement de l’environnement.
Selon la loi cantonale genevoise, cette commune de 600 habitants n’était pas obligée d’établir un tel instrument d’urbanisme, mais elle souhaitait se donner les moyens de:

déterminer le développement souhaité en regard de la dynamique communale, de la viabilité des équipements et de la participation à la problématique cantonale du manque de logements,
créer un véritable centre villageois à Presinge, attractif pour tous les communiers.

Très rapidement des scénarios de développement ont été mis en discussion avec la commune: «sauver l’école!», «Presinge-parc!» et «un pour tous, tous pour un!». Puis des options d’aménagement, une image directrice et des mesures de mise en œuvre (fiches d’action) ont été élaborées.
Le «nouveau village»
Le futur développement se situera à proximité du village de Presinge, au centre du territoire communal, là où se trouvent déjà les principaux équipements publics. A terme, 250 personnes y trouveront un logement dans de petits immeubles de deux ou trois niveaux qu’un concours d’architecture devra encore définir. Une place sera aménagée à l’articulation entre l’ancien et le nouveau village. Un dédoublement progressif de la route de Presinge permettra de limiter la desserte automobile dans le quartier et de regrouper le stationnement en sous-sol et en surface à l'entrée de la nouvelle urbanisation. Quelques commerces et services trouveront leur place sur cette contre-allée.
Pour le reste du territoire communal, l’espace rural et les bois de Jussy ont vocation de poumon de verdure pour les habitants de l’agglomération genevoise. Un réseau agro-environnemental devra s’y développer.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur communal d&rsquo;Avusy]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/6/51/AM_Avusy</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/6/51/AM_Avusy</guid>
			<pubDate>Sun, 01 Feb 2004 09:43:25 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le plan directeur de la commune d’Avusy (1’200 habitants) a été réalisé avec une historienne, des ingénieurs spécialisés en transports et environnement. Cet outil est apparu adéquat aux autorités communales pour

argumenter dans les préavis sur les demandes en autorisation de construire
maîtriser certaines installations dans l’espace rural (cabanons de week-end, gravières)
coordonner les divers projets de modération de la circulation 
valoriser les actions en faveur de l’environnement

Parallèlement aux travaux du plan directeur, la commune a fait établir un bilan environnemental.
La commune de Presinge possède d’importantes réserves en zone à bâtir qui suffisent à une croissance mesurée de sa population. L’identité des villages d’Athenaz, Avusy et Sezegnin est maintenue en préservant la valeur de leur patrimoine bâti et paysager. Ils constituent trois pôles complémentaires reliés à terme par un réseau de mobilité douce.
Des mesures de modération de trafic et d’aménagement d’espaces publics sont prises dans les quartiers habités afin de limiter la vitesse excessive des automobilistes et de réduire le trafic de transit en certains lieux de la commune.
Les trois grands secteurs paysagers de la commune (vallon boisé de la Laire, campagne vallonnée à bocage, plateau de champs ouverts) contiennent des milieux naturels et des paysages de valeur, mais aussi diverses installations sans rapport avec l’agriculture: cabanons de week-end, gravières, terrains de loisirs, etc.
Des actions sont en cours ou en projet, qu’il s’agit de coordonner en fixant les règles d’une conception d’évolution du paysage: réseau agro-environnemental de la Champagne, projet «Perdrix», surfaces de compensation écologiques, renaturation de cours d’eau, mesures de protection de sites, etc. Les gravières en fin d’exploitation seront réaffectées prioritairement à l’agriculture ou acquises par la commune pour en faire des milieux extensifs. Une charte de mesures contraignantes sera établie à l’attention des propriétaires de cabanons.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur de quartier Lancy&nbsp;-&nbsp;Les Semailles ]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/4/51/UR_LancyLesSemailles</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/4/51/UR_LancyLesSemailles</guid>
			<pubDate>Thu, 01 Jan 2004 19:03:43 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le quartier des Semailles sur la commune de Lancy est constitué d’un tissu de villas construites à partir de la fin du XIXe siècle. Autour, de grandes barres de logement ont été construites à partir des années 1960. La zone de développement permet de densifier ce secteur.
La Conseil administratif de la Ville de Lancy a souhaité faire établir un plan directeur de quartier sur la base d’une expertise végétale et en concertation avec les habitants.
Un «quartier verdoyant»
Le quartier d’habitation projeté atteint une densité de 1 (environ 600 logements) en proposant des morphologies différenciées et un ensemble généreux d’espaces ouverts:

trois tours de 15 niveaux implantées dans un parc en bordure de l’avenue des Communes-Réunies où se trouve une ligne de tram


des barres de 5 niveaux complétant les fronts bâtis des rues principales du quartier le long desquelles se trouvent des commerces, des écoles et de beaux alignements d’arbres


au cœur du quartier une collection de grandes maisons de 3 niveaux qui ménagent la végétation existante et ponctuent un système généreux de jardins, squares, chemins pour piétons et vélos

Le projet prévoit aussi de modérer la circulation, de limiter le trafic de transit et de contrôler le stationnement (les places de parking en sous-sol sont réduites et regroupées sur le pourtour du quartier).
Enfin, le plan directeur de quartier développé intègre des principes de report de droits à bâtir nécessaires pour la mise en œuvre du quartier.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur de quartier Meyrin - Les Vergers]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/21/51/UR_MeyrinLesVergers</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/21/51/UR_MeyrinLesVergers</guid>
			<pubDate>Sat, 01 Feb 2003 14:00:17 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			A l'issu d'une procédure de mandats d'étude parallèles, le bureau a réalisé le plan directeur de quartier des Vergers sur la commune de Meyrin en vue de la création de 1'000 logements sur des terres agricoles sises en limite urbaine, à proximité de l'ancien village, de la cité et du centre sportif de Bois-Carré.
L'objectif qui s'est dégagé au cours des séminaires de consultation était de créer un quartier exemplaire aux espaces publics généreux, qui cultive la mixité, qui tire pleinement avantage de la situation très favorable du périmètre à proximité immédiate du futur tramway Cornavin-Meyrin-CERN.
Homogénéité et diversité
Le projet d'aménagement du périmètre des Vergers conjugue homogénéité et diversité.
L'homogénéité est réalisée par l'établissement d'une structure d'accueil forte et cohérente, avec une charpente des espaces ouverts (percée et promenade en terrasse des Arbères), qui offre au secteur d’intervention son identité propre, et qui établit des relations claires et fluides avec les quartiers voisins.
La diversité est obtenue, d'une part, en réagissant de manière fine au contexte (village, cité, route, campagne, centre sportif, …), d'autre part, en offrant les conditions d'une grande variété des constructions (tours, barres, grandes maisons).
Le projet cherche à intégrer le plus en amont possible les mesures susceptibles de conférer à l'urbanisation future une réelle plus-value environnementale, s'inspirant des projets de «développement durable du quartier» soutenus par la Confédération, notamment par un concept énergétique ambitieux et une bonne gestion des eaux.
Richtplan des Quartiers Meyrin – Les Vergers
Als Resultat der Vergebung von parallelen Studienaufträgen hat das Bureau den Richtplan des Quartiers „les Vergers“ der Gemeinde Meyrin ausgearbeitet im Hinblick auf die Erstellung von 1000 Wohnungen in der Landwirtschaftszone an der Grenze zum überbauten Bereich. Das Quartier liegt ganz nahe beim historischen Dorf, der „cité Meyrin“ und dem Sportzentrum „bois carré“.
Das Ziel der Studie, erarbeitet in Seminarien mit Behörden und Bevölkerung, bestand darin, ein beispielhaftes Wohnquartier zu schaffen, mit reichlich öffentlichem Raum, das die Durchmischung favorisiert und das die äusserst günstige Lage ausnützt, die durch die Nähe des zukünftigen Trams Cornavin-Meyrin-CERN gegeben ist.
Einheit und Vielfalt
Das Projekt zur Ueberbauung des Areals „les Vergers“ vereinigt Einheit und Vielfalt. Die Einheit beruht auf einer kraftvollen und kohärenten Struktur des Zugangs zu den Bauten, mit einem Netz von offenen Flächen (Durchgang und Promenade auf Terrassen der „arbères“). Diese erzeugen eine Identität dieses Projekts und vermitteln ein klare und  flüssige Verbindung mit den benachbarten Quartieren.
Die Vielfalt wird erreicht einerseits durch eine feine Anpassung an die Umgebung (das Dorf, die Cité Satellite, die Strassen, die Landschaft, das Sportzentrum...,
anderseits durch das Angebot einer grossen  Vielfalt der Bauten (Hochhäuser, Riegel, grosse Landhäuser).
Das Projekt versucht von Grund auf so weit als möglich Massnahmen zu integrieren, welche dem zukünftigen Ausbau einen wirklichen Umweltbonus bieten. Es hat sich an den Projekten für nachhaltige Quartierentwicklung inspiriert, die von der Eidgenossenschaft gefördert werden, namentlich durch ein ambitiöses Projekt  zum Energiehaushalt  und eine sorgfältige Regenwasserbehandlung.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Réaménagement de la place Simon Goulart à Genève (concours)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/20/51/AR_SimonGoulart</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/20/51/AR_SimonGoulart</guid>
			<pubDate>Wed, 01 Jan 2003 13:44:38 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Ce projet a été développé dans le cadre d’un mandat d’études parallèles lancé par la Ville de Genève.
La place Simon Goulart se trouve à la transition entre la ville ancienne (bourg médiéval) et la ville moderne (quartiers des fortifications du XIXe siècle).
Le projet articule deux espaces disposés de part et d’autre d’une «bande médiane».
La place côté Coutance est aménagée en un lieu de rencontre et de passage, la place côté Terreaux du Temple, en un lieu urbain et convivial.
Entre-deux, s’établit un sol de béton à l’aspect brut, incrusté d’images sur support céramique. Selon un procédé original, les images extraites d’un documentaire à réaliser dans le quartier de Saint-Gervais sont minéralisées sur un carreau de céramique.
Elément sculptural (mais sans monumentalisme), la bande médiane s’étend d’un bout à l’autre de l’îlot urbain et offre un dégagement aux façades adjacentes.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[PLQ pour un immeuble d&rsquo;habitation rue Jean-Simonet à Vernier ]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/19/51/AR_Vernier</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/19/51/AR_Vernier</guid>
			<pubDate>Wed, 02 Jan 2002 10:09:14 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le terrain situé dans la 3e zone de développement est occupé actuellement par trois villas construites dans les années 1950.
Un avant-projet pour un immeuble d'habitation de 28 logements est conçu de façon à pouvoir être réalisé par étapes, au gré de la vente des trois parcelles concernées.
Partition du volume en trois entités, stationnement en surface, maintien d'arbres des jardins existants, sont les points principaux qui permettent une réalisation s'insérant en douceur dans le  tissu résidentiel environnant.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur de la ZIBAY]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/7/51/AM_BoisDeBay</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/7/51/AM_BoisDeBay</guid>
			<pubDate>Tue, 01 Jan 2002 09:58:36 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			(zone industrielle du Bois-de-Bay)
Le projet du plan directeur de la zone de développement industriel et artisanal du Bois-de-Bay (ZIBAY) à Satigny a été mené avec des ingénieurs civils et en environnement.
Pilotée par la Fondation pour les terrains industriels de Genève, l’objectif de l’étude était clair: mettre à jour le plan directeur en vigueur (58 ha) et organiser son extension future sur la zone agricole (18 ha).
Ce site d’activités situé dans la campagne genevoise, à proximité du village de Peney et au bord du Rhône, a pour particularité d’être réservé au secteur de la construction et entreprises assimilées, ainsi qu’au recyclage de divers matériaux.
La présence de la nature dans un site industriel
Tout le travail a consisté dans la mise en forme d’un plan accompagné de coupes de principe relatives aux espaces libres de la zone industrielle (voirie, limites du secteur d'activités) et dans la rédaction du règlement qui intègre un grand nombre de mesures environnementales.
Parmi les principaux thèmes abordés, on notera le rapport à la nature au bord et à l’intérieur du périmètre industriel. Un catalogue de solutions différenciées a été élaboré:

clôture et reforestation le long des rives du fleuve
zone tampon agricole vers les boisements
bandes rudérales en limite des dessertes internes
alignements de noyers et de peupliers sur la route cantonale



Une étude d’impact sur l’environnement a été menée en parallèle au projet de plan directeur.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur de quartier Jardin des Nations]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/13/51/UR_JardindesNations</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/13/51/UR_JardindesNations</guid>
			<pubDate>Wed, 03 Jan 2001 11:34:20 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le canton de Genève, associant la Ville de Genève et les communes du Grand-Saconnex et de Pregny-Chambésy, a mandaté une équipe pluridisciplinaire pour élaborer le plan directeur de quartier du Site central des organisations internationales à Genève.
Il s’agissait d’orienter le développement de ce secteur d’environ 3,5 km2 en élaborant une vision globale d’aménagement concertée avec divers milieux: organisations internationales, associations de défense du patrimoine et de l’environnement, association d’habitants et représentants des partis politiques.
Le Jardin des Nations
Le projet vise à conférer une identité d’ensemble à ce site de grande valeur paysagère qui s’étend du lac à l’aéroport et qui a vu s’ériger progressivement les sièges de nombreuses organisations internationales depuis la Société des Nations en 1919.
Le plan directeur du Jardin des Nations établit le nouveau potentiel à bâtir du secteur (environ 200'000 m2 de plancher) avec l’implantation de «grands bateaux» au cœur du site, de tours le long de la route de Ferney et un nouveau quartier d’activités à proximité de l’esplanade de l’OMS.
Il régit la trame verte qui définit un réseau de mobilité douce permettant aux employés des O.I., ainsi qu’aux habitants de l’agglomération, de parcourir le site et d’en découvrir les richesses paysagères (160 ha d’espaces verts et de jardins accessibles).
Enfin, le plan directeur organise les transports en mettant en œuvre une nouvelle voie d’accès depuis l’autoroute, une ligne de tram en bordure du site, des mesures de modération afin de calmer le trafic de transit et la gestion du stationnement selon la proximité d’un transport collectif performant (RER, tram).
Richtplan für ein Quartier: Jardin des Nations
Der Kanton Genf, unter Einbeziehung der Stadtgemeinde sowie der Gemeinden Grand-Saconnex und Pregny-Chambésy, hat eine interdisziplinäre Arbeitsgruppe beauftragt, einen Richtplan zu erarbeiten für das Quartier in dem sich das Zentrum der internationalen Organisationen befindet. Es handelte sich darum, die Entwicklung dieses Sektors von etwa 3,5 Quadratkilometern zu steuern. Es sollte eine umfassende Planung des Ausbaus erarbeitet werden, im Einvernehmen mit verschiedenen Interessengruppen: internationale Organisationen, Vereine zum Schutz der Umwelt und des Heimatschutzes, Quartiervereine und politische Parteien.
Le Jardin des Nations
Das Projekt hat zum Ziel, dieser landschaftlich sehr wertvollen Gegend, einen einheitlichen Charakter zu erhalten. Das Gebiet erstreckt sich vom See bis zum Flugplatz und es sind darauf, seit dem Völkerbund im Jahre 1919, allmählich die Sitze zahlreicher internationaler Organisationen erbaut worden.
Der Richtplan des "Jardin des Nations" sieht neue mögliche Bauzonen vor (etwa 200’000 Quadratmeter) mit dem Errichtung von Grossbauten im Zentrum des Gebiets, mit Hochhäusern entlang der "route de Ferney" und einem neuen Zentrum für Aktivitätenin der Nähe des Vorplatzes des OMS.
Er legt die grünen Verbindungen fest, welche ein Netz von umweltfreundlicher Mobilität ermöglichen. So können die Angestellten der internationalen Organisationen, sowie die Bewohner der  umliegenden Gemeinden durch das Gebiet wandern und dessen landschaftliche Reize entdecken (160ha Grünzonen und Gärten).
Schliesslich organisiert der Richtplan den Verkehr, indem eine neue Zufahrt von der Autobahn geplant wird, eine Tramlinie am Rand der beschriebenen Zone, Massnahmen zur Beruhigung des Transitverkehrs und Planung der Autoparkplätze in Hinblick auf die Nähe von leistungsfähigen öffentlichen Verkehrsmitteln (RER und Tram).]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Ecole et crèche aux Ouches à Genève (concours)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/9/51/AR_Ouches</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/9/51/AR_Ouches</guid>
			<pubDate>Mon, 01 Jan 2001 10:26:04 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le «bâtiment des grandes salles» agrège de façon compacte les locaux polyvalents, le restaurant scolaire, les salles de société, la salle de gymnastique.
Le «bâtiment des classes», outre les 16 classes de cours, regroupe diverses salles d'activités accessibles de façon autonome. Le dépôt de voirie de quartier y est logé en sous-sol à demi-enterré.
La crèche se développe sur un niveau et demi avec des prolongements extérieurs côté rue et une terrasse aménagée en toiture.
L'implantation adoptée permet de créer une place publique à l'entrée de l'école. Le bâtiment des grandes salles (ouvertes aux habitants du quartier) ne craint pas de prendre de la hauteur pour marquer une centralité dans le quartier des Ouches en voie d'urbanisation.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Plan directeur de quartier Lancy - Les Marbriers]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/18/51/UR_LesMarbriers</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/18/51/UR_LesMarbriers</guid>
			<pubDate>Sat, 08 Jan 2000 09:51:15 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Une première étude a été réalisée sous mandat conjoint de la Direction de l’aménagement du canton de Genève et de la Ville de Lancy en vue de densifier le tissu de villas situé en face du cimetière Saint-Georges (3e zone de développement).
Plusieurs variantes ont été proposées, dont les discussions ont abouti à l’établissement d’un plan directeur de quartier sous la houlette du service des plans directeurs localisés récemment créé.
Un quartier par parties
L’identité du futur quartier des Marbriers repose pour une part essentielle sur la qualification des espaces ouverts, laissant le champ libre à la diversité des architectures.
Le quartier est articulé autour de la Croisée de Saint-Georges, centre de ralliement regroupant des équipements et proposant une succession d’espaces publics au dessin homogène.
Le versant ouest accueille six barres de logement desservies par le chemin Daniel-Ihly, complétées au bas de la pente côté chemin du Bac par des bâtiments d’activités. En haut du quartier, un édifice ponctuel à vocation mixte est posé sur une grande place, comme un repère pour les habitants et les automobilistes en transit.
Le périmètre central réinterprète les affectations existantes (café, marbriers, fleuristes) dans le cadre d’un petit centre artisanal complété par la construction de logements et un équipement communal de quartier.
Un ensemble de trois blocs d’habitation avec commerces au rez est prévu sur le versant côté bois de la Bâtie. Une vaste esplanade y relie la route de Saint-Georges à l’entrée du centre funéraire.
Sur la pointe formée par l’avenue du Plateau et la route de Saint-Georges, des équipements sont prévus (école, santé).
Ainsi défini, le quartier des Marbriers peut accueillir 500 familles supplémentaires.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Aménagement de la route de Saint-Julien à Plan-les-Ouates]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/17/51/UR_PlanLesOuates</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/17/51/UR_PlanLesOuates</guid>
			<pubDate>Fri, 07 Jan 2000 09:20:18 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Suite à la mise en fonction du contournement autoroutier de Plan-les-Ouates, cette commune de l’agglomération genevoise a vu renaître les pratiques et les activités bordant la route de Saint-Julien.
L’équipe pluridisciplinaire sous la conduite des architectes et urbanistes a été chargée d’élaborer un projet général d'aménagement visant à redéfinir l’identité spatiale de cette artère sur un segment d’environ 2 km, en confirmant sa vocation de voie urbaine structurante.
L’espace-rue
La voie historique rectiligne a été réinterprétée de manière contemporaine par le dessin des composantes usuelles de l’espace public (trottoirs, plantations, éclairage, mobilier urbain).
Trois grandes séquences urbaines ont été mises en valeur et articulées avec les rues transversales; celle située au centre traverse l’ancien village avec un gabarit de voie étroit; de part et d’autre, les entrées vertes marquent la transition avec l’autoroute.
La modération du trafic a été instaurée en proposant une série de mesures comprenant notamment:

 la mixité des modes de déplacement (voitures, bus et vélos)
le rétrécissement de la chaussée et l’augmentation des traversées piétonnes
la généralisation du trottoir traversant sur toute la longueur de l’ancien village l’orientation et la gestion du trafic automobile. 

Le dispositif de l’îlot central fonctionnant comme refuge pour le piéton a été mis en place partout où le gabarit de la voie le permettait.
Le phasage des réalisations a été organisé en tenant compte des acquisitions foncières à effectuer et des transformations du réseau en sous-sol nécessaires.
Quelques avant-projets d’espaces ouverts connexes ont été réalisés afin de parfaire la définition de la rue.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Aménagement transfrontalier SNAB]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/14/51/AM_SaintJulienNeydens</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/14/51/AM_SaintJulienNeydens</guid>
			<pubDate>Tue, 04 Jan 2000 12:13:32 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[amenagement]]></category>
			<description><![CDATA[
			Saint-Julien, Neydens, Archamps et Bardonnex
La charte du comité régional franco-genevois (CRFG), dans un souci d’équilibrage des lieux d’habitat, de travail et des équipements entre la ville-centre et sa couronne, a identifié le secteur étudié comme l’un des pôles de développement de l’agglomération transfrontalière genevoise.
Le projet fait de ce territoire fragmenté, un ensemble cohérent entre l’urbain et le rural, en y intégrant des projets en cours d’élaboration concernant les équipements, les infrastructures de transport et l'environnement. Des scénarios couplant urbanisation et déplacements ont permis d'asseoir les grandes options d'aménagement. La structure territoriale imaginée, tant du point de vue des espaces ouverts que bâtis, doit être apte à assumer les développements futurs.
La «fenêtre paysagère», composée des plateaux agricoles de Neydens et Bardonnex, accueille aussi des activités de loisirs et un réseau écologique.
Le «grand chemin», support de diverses interventions, traverse cet espace rural du nord au sud.
Au centre, le «parc du Genevois» organisé de manière transfrontalière, est le lieu d’excellence d’actions environnementales et paysagères; il contient des équipements de loisirs, de découverte du patrimoine et de promotion des produits agricoles régionaux.
La «ville de Saint-Julien» et l'ensemble composé par le «site d'activités d'Archamps et les villages» qui l'environnent sont les lieux privilégiés de l'urbanisation. Leur développement s'appuie sur le rôle moteur d'interfaces de transports (notamment les gares ferroviaires et les sorties autoroutières), sur la concentration des services urbains du centre de Saint-Julien et sur la dynamique économique d'Archamps.
En bordure du secteur, les «voies ceinturantes» sont le support d'urbanisations diversifiées selon des séquences qui ménagent des liaisons vertes transversales.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Extension nord de Briey (FR)]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/12/51/UR_Briey</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/12/51/UR_Briey</guid>
			<pubDate>Mon, 03 Jan 2000 11:13:11 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le bureau a gagné en 1995 le premier prix du concours d’aménagement lancé par la Ville de Briey, localité à vocation régionale de Meurthe et Moselle (France). Il s’agissait de prévoir l’extension urbaine jusqu’à la nouvelle voie de contournement récemment inaugurée au nord de la ville.
Dans les années qui ont suivi, le travail s’est poursuivi par l’établissement du projet général de viabilisation de ce secteur et le développement plus spécifique du quartier du Rond-Poirier.
Les quartiers de Briey-Hauts
Le projet d’ensemble prévoit au centre de la composition une grande allée plantée de tilleuls le long de laquelle s’établit une promenade. En limite de la route de contournement, la marge du développement est laissée à l’agriculture et aux activités de plein air. Des espaces verts publics en bande cadrent les nouveaux quartiers et offrent des dispositifs de gestion des eaux claires. La couture avec l’urbanisation existante et le centre de la localité est réalisée par des cheminements piétons établis au creux des vallons ou en bordure des quartiers pavillonnaires déjà construits.
Les formes bâties proposées répondent aux demandes les plus courantes dans la région. Quelques petits immeubles délimitent le front nord de l’allée centrale avec des commerces ou des services au rez-de-chaussée. De part et d’autre des dessertes en boucle, des villas en bande alternent avec des maisons de ville. Une école et un supermarché complètent les équipements de la nouvelle extension.
Une stratégie d’aménagement urbain a aussi été proposée en vue de fournir un ensemble de règles simples devant servir de base à la maîtrise d’œuvre (DDE et opérateurs privés): position, rythme et dimension de la voirie et du parcellaire, plans et coupes types du domaine public, liste de matériaux, etc.]]></description>
		</item>
				<item>
			<title><![CDATA[Faisabilité d&rsquo;une halte RER Sécheron/Nations]]></title>
			<link>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/10/51/AR_SecheronNations</link>
			<guid>http://www.mayorbeusch.ch/cms/news/10/51/AR_SecheronNations</guid>
			<pubDate>Sat, 01 Jan 2000 10:34:33 +0000</pubDate>
			<category><![CDATA[architecture]]></category>
			<description><![CDATA[
			Le plan directeur cantonal suggérait d’étudier l’installation et la mise en service d’une halte RER à Sécheron, à proximité des Organisations internationales, sur le tracé de la nouvelle ligne ferroviaire Genève-Coppet (3e voie). Le mandat devait en vérifier la faisabilité et démontrer le bien-fondé.
La prise en compte du contexte urbain (bâtiment de l’OMM et Jardin botanique, topographie du site, arrêts de transports publics, etc.) et des projets en cours (passerelle sur les voies, urbanisation de la friche industrielle de Sécheron) a permis de préciser le dimensionnement et la volumétrie de la halte ferroviaire.
L’avant-projet tient compte des contraintes techniques du chemin de fer (gabarit des trains, largeur des quais, pentes des voies, etc.) et précise les aménagements connexes, ainsi que les dispositifs paysagers à mettre en oeuvre. Un devis estimatif des coûts de construction a été établi.
Sur le faible espace ferroviaire dévolu à l’insertion de la halte, deux niveaux de plancher offrent aux voyageurs, en haut, une terrasse avec promenade accessible depuis l’avenue de la Paix, et en bas, à couvert, le quai à proprement parler.]]></description>
		</item>
			</channel>
</rss> 
<!-- 0.237819 / 10 -->
